Le mot du 31 mars 2016

turpitude

 

Toujours très sûre d’elle-même, semble-t-il, la journaliste Léa Salamé, qui n’hésite pas à couper sans cesse la parole de ses interlocuteurs, de ses interviewés, ferait bien, tout de même, d’ouvrir parfois les dictionnaires… Cela pourrait lui éviter d’user d’impropriétés, donc de commettre des bourdes quelque peu graves, comme en ce jeudi 31 mars au matin, sur France Inter.

Appeler « turpitudes » les volte-face, les tergiversations, les reculades, les atermoiements, les louvoiements, les dérobades, les faux-fuyants – certes détestables, méprisables – des dirigeants politiques ne relève pas de l’à-peu-près, mais de l’incorrection. J’apprendrai donc à la chroniqueuse que la signification de turpitude est : « infamie, vilenie, ignominie qui relève d’un comportement indigne », « action, parole ou pensée relevant de la bassesse ».

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