Le mot du mardi 17 mai 2016

La question du jour

            « Je ne sais pas quoi faire… Que faut-il écrire : des limaces banane, des limaces bananes, des limaces-banane… ?  Cela ne figure dans aucun dictionnaire usuel ! »

Même si les lexicographes essaient de caser dans leurs dictionnaires un maximum de mots, il y a des limites au nombre de pages et au poids de ces ouvrages que l’on consulte fréquemment ! On ne saurait s’en étonner et critiquer les éditeurs.

Faute de trouver le mot, simple ou composé, que l’on recherche, il faut trouver des termes comparables, plusieurs si possible, qui permettraient de déterminer une démarche plausible, licite, dans l’adoption d’une graphie.

Cet animal est ainsi appelé en raison de sa ressemblance extraordinaire –  forme et couleur – avec une banane. Eh bien, il est même inutile de feuilleter les dictionnaires : des animaux connus dénommés d’après leur ressemblance avec d’autres choses, il n’en manque pas… Le plus souvent, il y a un trait d’union et, au pluriel, un double accord : des requins-marteaux, des poissons-chats, des poissons-coffres… Le nombre de ces mots composés comparables doit emporter la décision : il est logique, dans ce contexte, d’écrire une limace-banane, des limaces-bananes.

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