Le mot du 26 juin 2016 (4)

La faute de prononciation du jour

 

            Entendu maintes fois tant à la radio qu’à la télévision : « le vingteu-deux juin », « le vingteu-trois mai », etc., comme si le chiffre 20 s’écrivait, en lettres, « vingte ». On peut l’admettre à titre de licence poétique dans une chanson populaire comme celle de Georges Brassens : « le vingteu-deux septembre, à présent, je m’en fous… ». Mais, dans les prosaïques informations des journaux parlés et télévisés, cette syllabe inexistante, donc superfétatoire, devrait être épargnée aux auditeurs et aux téléspectateurs.

 

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