Archives mensuelles : août 2016

Le mot du 27 août 2016 (2)

L’articulet « dico » du jour

 

baratophiliste n.

Collectionneur(-euse) de barattes.  (L’usage, au sein du Landerneau des chineurs et collectionneurs, a imposé cette graphie avec un unique t.)

 

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Le mot du 27 août 2016 (1)

Le calembour du jour

 

            « Ce laborantin aux propos acides a ses tics… »  (JPC)

 

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Le mot du 26 août 2016 (2)

L’expression du jour

 

« Jeter le chat aux jambes de quelqu’un. »

             C’est-à-dire susciter des embarras. En particulier, rejeter sur quelqu’un la responsabilité d’une affaire.

 

(Cf. « Donner sa langue au chat » et autres expressions félines,  J.-P. Colignon, First éditions, 2,90 euros.)

 

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Le mot du 26 août 2016 (1)

Le calembour du jour

 

            « Les prophétesses grignotant sans cesse, il est normal que la pythie vienne en mangeant… »  (JPC)

 

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Le mot du 25 août 2016 (3)

L’expression du jour

C’est le mariage de la carpe et du lapin

Par nature, l’union entre deux bêtes d’espèces différentes, par exemple l’alliance entre un poisson et un mammifère quadrupède, est anormale, illogique, impossible…   Le mariage de deux êtres humains complètement dissemblables par le physique, par la classe sociale, et/ou par la culture, etc.,  est donc comparé à une union qui apparierait une carpe et un lapin : une union vouée à l’échec.

L’expression a été particulièrement employée au sujet de mariages impliquant une mésalliance, à savoir l’union entre un noble et une roturière (il ne semble pas qu’on l’ait utilisée pour des hyménées entre nobles dames et roturiers…).

Lors de la cérémonie du mariage, le noble donnait la main gauche  –  et non la main droite  –  à l’épousée : par-là, chacun reconnaissait que le marié ne transmettait pas son rang à son épouse, ni à leur progéniture.

Néanmoins, avec parfois bien des hauts et des bas, voire maints « oh ! » et moult « bah… »,  des couples désassortis tiennent pendant plusieurs lustres, ou même quelques décennies.

 

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Le mot du 25 août 2016 (2)

Le proverbe du jour

 

            « Grand parleux, petit faiseux. »

 

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Le mot du 25 août 2016 (1)

La bévue du jour

La grosse faute d’orthographe signalée aujourd’hui figure dans le titre de la libre opinion du groupe Rassemblement de la gauche et des écologistes insérée dans le magazine Essonne  –  l’actualité de notre département (n° 6, juillet-août 2016, p. 23). En gros caractères, on peut lire : « La faillite imaginaire de la droite départementale = une rentrée qui va coûter très très chère aux familles essonniennes ! ».

Plutôt  que  de  s’attacher  à  adopter  la  forme  horrible  « les essonnien – ne – s »   (en  oubliant,  de  plus, la majuscule obligatoire au gentilé en emploi de nom propre), ces « élu – e – s » (☺) feraient mieux de retourner à l’école primaire pour apprendre à faire la différence entre les adjectifs et les adverbes :  des fruits chers, les fruits vont coûter de plus en plus cher

(Au cas où la bévue serait le fait d’un tiers, des responsables dignes de ce nom doivent donner leur « bon à tirer » après une ultime lecture de la page montée…)

 

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Le mot du 24 août 2016 (3)

L’indigence de vocabulaire du jour

 

En écoutant des animateurs et animatrices, des présentateurs et présentatrices d’émissions de radio et de télévision, voire, hélas, des journalistes du PAF, on a l’impression d’être monté à bord de la fameuse machine à remonter le temps…  et de n’être plus très loin des âges préhistoriques.  Certes, ce propos est exagéré, mais la pauvreté du lexique qu’utilisent les personnes susmentionnées évoque le vocabulaire que l’on attribue aux héros de la Guerre du feu de J.-H. Rosny aîné…

Exemple récurrent :  l’utilisation, à raison de plusieurs dizaines de fois par émission d’une demi-heure ou d’une heure, du familier sympa… censé faire jeune et sympa. On a donc droit, selon les sujets, à : « Ils sont sympas, vos chiens ! », « C’est sympa, votre démarche ! », « Ces stars sont très sympas », « Merci, c’était sympa de votre part »,  « C’est une joueuse sympa », « Elle est très sympa, votre maison », « Il est sympa, votre cassoulet ! »,  « C’est sympa, ce gris perle… »,  « C’est une députée sympa », « Voilà un livre très sympa ! », « Un restaurant au look sympa », etc.

Des professionnels respectueux de leurs auditeurs et de leurs téléspectateurs feraient l’effort  –  qui ne devrait même pas en être un  –  d’enrichir et de varier leur vocabulaire.  Il ne devrait pas être très difficile d’employer, en alternance et en fonction des sujets  :  agréable, joli, attrayant, chouette, délicieux, épatant, attirant, beau, élégant, gentil, formidable, étonnant, superbe, mignon, charmant, plaisant, exquis, frais, charmant, chic, coquet, adorable, séduisant, piquant, séduisant, fameux, appétissant…  « Sympa » !?  C’est un peu court ! (litote…)

 

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Le mot du 24 août 2016 (2)

L’articulet « dico » du jour

 

bonsailliste  n. m. et n. f.

 

Les personnes collectionnant les bonsaïs, les individus amateurs de bonsaïs (du japonais « pot » et « arbre »),  et ceux et celles pratiquant l’art consistant à obtenir des arbres nains sont désignés, en français, par un même terme : le néologisme bonsailliste.

À ce jour, il ne semble pas que dans le Landerneau du bonsaï  (N. B. :  avec un s, ne pas se laisser influencer par l’exclamation « Banzaï ! » *) on cherche à établir de distinction entre, par exemple,  des « bonsailliens », qui seraient uniquement des collectionneurs, et des « bonsaillistes », qui seraient les créateurs d’arbres minuscules.

Ce terme dérivé de bonsaï  a perdu le tréma : la graphie « bonsaïlliste » n’est pas usitée, semble-t-il.

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*Banzaï ! (avec un z, et généralement un tréma sur le i) est une exclamation japonaise d’origine chinoise équivalant à « Longue vie à… !  (littéralement : « 10 000 ans »). Elle est couramment lancée lors d’événements heureux, d’anniversaires, pour souhaiter longue vie et plein de bonheur à des personnes ou à des communautés.

 

 

 

 

Le mot du 24 août 2016 (1)

L’expression du jour

 

C’est le mariage de la carpe et du lapin…

 

Par nature, l’union entre deux bêtes d’espèces différentes, par exemple l’alliance entre un poisson et un mammifère quadrupède, est anormale, illogique, impossible…   Le mariage de deux êtres humains complètement dissemblables par le physique, par la classe sociale, et/ou par la culture, etc.,  est donc comparé à une union qui apparierait une carpe et un lapin : une union vouée à l’échec.

L’expression a été particulièrement employée  –  ce serait même là l’origine  –   au sujet de mariages impliquant une mésalliance, à savoir l’union entre un noble et une roturière (il ne semble pas qu’on l’ait utilisée pour des hyménées entre nobles dames et roturiers…).

Lors de la cérémonie du mariage, le noble donnait la main gauche  –  et non la main droite  –  à l’épousée : par-là, chacun reconnaissait que le marié ne transmettait pas son rang à son épouse, ni à leur progéniture.

 

Néanmoins, avec parfois bien des hauts et des bas, voire maints « oh ! » et moult « bah… »,  des couples désassortis tiennent pendant plusieurs lustres, ou même quelques décennies.

 

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