Le mot du 22 décembre 2016 (1)

La question du jour

 

            « J’ai entendu à la radio une expression qui me laisse perplexe…  Faut-il comprendre : « Ce n’est pas en bâtant un âne qu’on en fera un cheval »  ou bien :  « Ce n’est pas en battant un âne qu’on en fera un cheval » ? »

 

En dehors de quelques contextes particuliers, ce ne sont pas les chevaux qui portent un bât, mais les ânes, les mules, les mulets… (Cf. la locution âne bâté…)

Logiquement, on attendrait donc : « Ce n’est pas en bâtant un cheval qu’on en fera un âne ».

La bonne expression est alors la seconde, avec l’acception de : « Ce n’est pas en donnant des coups à un âne qu’on le transformera en cheval (de course… ou pas) ». On ne saurait modifier par des coups (beurk !!) les caractéristiques propres à un animal.

 

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