Le mot du 4 février 2017 (1)

La question du jour (et la réponse)

 

 

            « Faut-il un trait d’union, à chaque fois, dans « cent-vingtième » : « Vous n’aurez droit qu’à la cent-vingtième partie du budget (eh oui = à un cent-vingtième de la somme globale) » ? »

 

Non, il ne faut pas de trait d’union la première fois, car on a un adjectif tout bonnement « naturel » : la cent vingtième partie.  En revanche, l’usage impose un trait d’union la seconde fois : un cent-vingtième, parce que l’adjectif est substantivé et signifie une fraction (comme on dirait : un quart, un tiers, un dixième…).

 

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