Le mot du 21 février 2017 (1)

INFORMATION : Le quotidien Aujourd’hui a publié mercredi 15 février un article sur le site Bonnenote. Il s’agit d’une start-up créée récemment, qui propose les services de « rédacteurs » recrutés sur leur CV et sur un texte indiquant leurs compétences.

Ces « enseignants, professeurs particuliers, doctorants, diplômés, étudiants en fin d’études », contre paiement, corrigeraient des textes, voire rédigeraient des devoirs à la place de scolaires et d’étudiants (ce qui pose tout de même un problème : les devoirs, exercices, tests pris en compte par l’éducation nationale ne devraient-ils pas être obligatoirement effectués en classe, sous la surveillance des enseignants ? )…

Lors d’un test effectué par des journalistes, le niveau désinvolte du « rédacteur » intrigue, voire interloque… « Quelques heures plus tard  –  écrit Aujourd’hui   –, la direction nous adressait cet e-mail« .  Et le journal publie le fac-similé du courriel du 12 février émanant de la direction de Bonnenote, tout en reproduisant ledit texte dans l’article (je fais ressortir en majuscules les « énormités ») : « Nous sommes STRICTE, et EXIGENT sur la qualité des devoirs de notre site et nous nous efforçons à (sic) offrir à nos clients un service excellent. Nous avons décidé de bannir ce rédacteur de Bonnenote suite à  ses (sic) échanges non professionnels qu’il a EU avec vous. »  (Aujourd’hui, 15 février 2017.)

 

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