Le mot du 10 juin 2017 (1)

La question du jour (et la réponse)

 

           « Une question sur les paroles rapportées…

           « Quand on ouvre des guillemets et qu’on met à l’intérieur en incise « blablabla, observe Machin Bidule, blablabla… », est-ce qu’il faut ouvrir et fermer les guillemets après « observe Machin Bidule » ?…   Ou bien puis-je juste mettre une virgule et repartir sur ses paroles sans rouvrir de guillemets ? »

 

Non, il ne le FAUT plus (ou quasiment plus)… mais on le PEUT… Cette présentation, en mettant toutes les incises, toutes les incidentes, entre guillemets a commencé à disparaître dans les années 1960-1970. Avec des incises très courtes, qui ne gênaient pas la lisibilité et la compréhension, cette orthotypographie (« Pourtant », ajouta-t-il, « le coq a bien chanté vers 6 heures. ») semblait inutilement lourde, chargée. De plus, la mise en italique des citations, des dialogues  –  en tout cas, en presse  –  rend inutile cette ponctuation (« Pourtant, ajouta-t-il, le coq a bien chanté vers 6 heures. »)

Dans un texte où il n’y a pas de changement de caractère, l’usage actuel est de ne pas mettre entre guillemets les incises courtes, mais de conserver ces guillemets pour des incidentes longues et  –  ou  –  lorsque l’enchaînement texte général/citation/incise risque d’entraîner des ambiguïtés.

 

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