Le mot du 4 juillet 2017 (1)

La question du jour (et la réponse)

 

« Est-il vraiment fautif de dire : « Elle ressemble comme une goutte d’eau à sa sœur  » ? »

 

Oui, car c’est une formulation boiteuse, vicieuse, qui ne résiste pas à l’analyse et conduit même à l’absurdité (=  elle ressemble [… à quoi ?] comme une goutte d’eau ressemble à sa sœur ; ou : telle une goutte d’eau, elle ressemble à sa sœur).  Il faut absolument dire : « Sa sœur et elle se ressemblent comme deux gouttes d’eau ».

 

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