Le mot du 5 juillet 2017 (1)

La question du jour (et la réponse)

 

Les dictionnaires usuels ne peuvent pas mentionner l’immense vocabulaire de l’argot populaire. À plus forte raison, les multiples graphies adoptées dans la littérature et dans la presse…  Tant que l’emploi généralisé d’un vocable n’a pas amené la totalité des lexicographes à entériner une unique forme au sein des dictionnaires généraux de référence, on peut admettre les différentes graphies usitées couramment.  (Même, le réalisme  doit conduire à tenir compte aussi d’autres graphies données par la majorité des dictionnaires d’argot…)

Les dictionnaires de référence donnent, à égalité, les deux orthographes pour ce dérivé du non moins argotique et populaire « pépin ». Alors, il n’y a pas de raison de trancher : le tout est d’adopter, si l’on écrit un article ou un roman, une seule graphie tout au long du texte !

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