Le mot du 28 septembre 2017 (2)

Le janotisme du jour

 

Alors que j’ai parlé récemment des janotismes (ou jeannotismes), le Canard enchaîné de cette semaine cite dans sa rubrique « Rue des Petites Perles » (je respecte l’orthotypographie du Palmipède) un savoureux exemple de cette maladresse grammaticale qui aboutit à des contresens le plus souvent désopilants :

« Les gendarmeries* [ …] n’ont pas souhaité s’exprimer sur cette affaire […] impliquant un décès sans accord préalable du procureur de la République. »  La signification de la phrase relevée par le Canard dans Nice-Matin est claire : quelqu’un est décédé sans avoir demandé la permission du proc’ !

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*Il y a bien gendarmeries, et non gendarmes : ce n’est pas forcément une « coquille ».

 

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            Un fidèle du site, M. Walter Sistelli, signale avoir entendu sur Europe 1 un mot-valise  / lapsus qui pourrait resservir en politique, volontairement cette fois :  « les perturbateurs  endoctriniens » !  :o))

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