Le mot du 10 février 2018 (3)

La seconde question du jour (et la réponse)

« Bonjour, Monsieur Colignon,

Pensez-vous que la présence de la conjonction « donc » dans la phrase suivante constitue un pléonasme, dans la mesure où le deux-points annonce une explication ?

« Cette production alliant texte biblique ou d’inspiration biblique et musique a été amplement analysée par *** : on n’y reviendra donc pas ici. »

Je vous remercie et je vous souhaite une bonne journée.

Bien cordialement. »

Le « donc » n’est sans doute pas à 100 % nécessaire, mais il apporte du liant par rapport à la formulation plus sèche, plus cassante, que serait : « on n’y reviendra pas ici » (on entendrait presque un « scrogneugneu ! », derrière…). Il a la valeur de « par conséquent », et je pense que personne ne verrait un pléonasme dans : « par conséquent, on n’y reviendra pas ici »… Donc, ce… donc ne me gêne pas ! :o))

*****

Publicités

Les commentaires sont fermés.