Le mot du 13 août 2018 (1)

La réflexion du jour :  les calembours sont périssables !

 

          « Je vous ai apporté des bonbons  /  Parce que les fleurs c’est périssable… », a chanté Jacques Brel dans les Bonbons, petit chef-d’œuvre satirique de la comédie humaine…

Lorsqu’on lit certains jeux de mots, certains calembours dus à des chansonniers et humoristes des dernières décennies,  on se fait la réflexion que nombre de leurs traits d’esprit doivent aujourd’hui passer inaperçus, rester incompris…  Cela, parce que ces femmes et hommes cultivés, voire érudits, font référence à des notions de culture générale  que ne maîtrisent pas la majorité des lecteurs ou des spectateurs, mais aussi parce que ces jeux de mots sont inspirés par une actualité passagère,  tombée au purgatoire de l’Histoire.  Si ce n’est au fond de l’enfer (ou des Enfers) !

Pouvez-vous, de chic, dire à qui ou à quoi font référence les calembours suivants, « pondus » dans les années  1960 – 1970 ?

 

  • « Bravo, cadeau ricain ! »
  • « le théâtre du vieux Colombey »
  • « Rendez-vous aux palmes-palmes »
  • « le boulevard à ragots »
  • « Théo, ça rapporte ! »
  • « l’emploi d’U Thant »
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