Le mot du 21 novembre 2018 (2)

La faute de français du jour

 

           Bonjour,


Dans sa lettre aux maires de France, le président de la République écrit  :  « … je suis conscient des inquiétudes qui se sont faites jour à propos de la suppression annoncée de la taxe d’habitation ».
Ne dirait-on pas plutôt « qui se sont fait jour » ? 


Par avance, merci. »

 

 

Je n’avais pas lu cette lettre…   En effet,  c’est évidemment une grosse bourde de français due au locataire de l’Élysée et/ou à ceux qui lui écrivent ses textes.  L’expression se faire jour est invariable :  les inquiétudes sont apparues, elles ne sont pas devenues un jour ou le jour…

 

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