Archives mensuelles : janvier 2019

Le mot du 22 janvier 2019 (1)

La question du jour (et la réponse)

 

             « Bonjour, Monsieur Colignon,

            Dans ce genre de formule : Il faut savoir dire « non », les guillemets sont-ils appropriés, ou doit-on considérer qu’il s’agit d’une expression figée ? Merci ! »

 

Dans ce type d’expressions connues, courantes, donc figées, il est inutile de compliquer les graphies en y faisant figurer des guillemets…  Ces derniers se seraient pas incorrects, illicites, et chacun peut bien les mettre si l’on en ressent le besoin, mais, franchement, ils ne sont pas nécessaires !  Il faut savoir dire non aux guillemets superflus !   :o))

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Le mot du 21 janvier 2019 (1)

Le jeu de mots du jour

 

« Dormir sans oreiller n’est pas un travers sain… »

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Le mot du 21 janvier 2019 (2)

La question du jour (et la réponse)

 

 

            « Bonjour,  Monsieur, 

            Pourriez-vous m’expliquer pourquoi, dans dame d’œuvres, le dernier mot prendrait un « s » alors que dans dame d’atour  le déterminatif ne prendrait jamais de « s » ? Logiquement, la dame d’atour(s ?) gère les atours de la personne dont elle a la charge.  

            À première vue, les atours semblent devoir, ou pouvoir, être au pluriel. Peut-être est-ce l’origine du mot atour qui est différente ?…

 

            Je vous remercie vivement de bien vouloir m’éclairer à ce sujet. »

 

1°  Au sens historique figurant dans dame d’atour, atour est figé au singulier parce que ce mot était synonyme de « toilette ».  La dame d’atour, qui venait hiérarchiquement après la première dame d’honneur, s’occupait de LA TOILETTE, de LA PARURE…  Donc, défendre le singulier est justifié, toutefois l’on trouve, mais seulement de rares fois, le pluriel dans des textes remontant à la Renaissance. Ce qui gêne, c’est que, par ailleurs,  l’emploi général d’atour au singulier a été abandonné depuis longtemps, déjà.

2°   Il est plus facile de défendre le pluriel à œuvres dans dame  d’œuvres (on trouve parfois homme d’œuvres). C’est un raccourci pour dame DE(S) bonnes œuvres. Cela ne se dit plus beaucoup…

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Le mot du 20 janvier 2019 (1)

La question d’orthotypographie du jour (et la réponse)

 

             « Bonjour,

 Je trouve de tout   (deux  majuscules, une majuscule mais pas au même mot, aucune majuscule…)  à  propos  du  fameux  bal  dit  des  ardents,  où faillit périr brûlé le roi Charles VI…   Quelle est l’orthographe correcte, s’il vous plaît ?   Merci beaucoup. »

 

Ces discordances ne m’étonnent pas…   Peu de personnes connaissent l’orthotypographie, qui permet d’assurer l’homogénéité d’un texte, et rares sont celles qui, après quelques années de pratique,  maîtrisent les finesses et les subtilités sans fin de la logique et des aspects hiérarchiques de l’orthographe typographique, composante à part entière de l’orthographe d’usage.  Comme, de plus, les textes des journaux (papier et sites) et des livres sont de moins en moins relus et révisés par des correcteurs professionnels,  les incohérences, les illogismes, en sont accrus.

Nous sommes  en présence d’une dénomination historique désignant un événement de l’histoire de France… Cette dénomination doit donc ressortir d’une façon ou d’une autre dans un texte (italique, guillemets, majuscules…). On doit écarter l’italique, dont les emplois sont déjà nombreux.  La mise entre guillemets sans majuscules pourrait être adoptée.  Toutefois, et cela permet d’aligner cette dénomination sur des cas comparables, il vaut mieux considérer que l’on est en présence d’un terme générique banal : bal, que l’on maintiendra sans capitale, alors que le terme spécifique ardents  devient  un  nom propre :  C’est une jeune noble qui sauva de la mort le roi Charles VI lors du bal des Ardents.

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Le mot du 19 janvier 2019 (1)

Le nom de collectionneurs (-euses) du jour

        Le premier nom de collectionneurs donné ce jour sera celui de pictopublicéphiles.  On désigne par ce terme celles et ceux qui collectionnent les images publicitaires !

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Le mot du 19 janvier 2019 (2)

Le nom de collectionneurs(-euses) du jour

 

Les collectionneurs de petits pichets (d’eau, d’anis, de whisky…)  sont des picariophiles ou bicariophiles.

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Le mot du 17 janvier 2019 (1)

Le nom de collectionneurs du jour

 

Les collectionneurs et collectionneuses de couronnes de galettes des Rois sont des stéphanophilistes.

 

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Le mot du 16 janvier 2019 (3)

La question du jour (et la réponse)

 

  « Bonjour,

            Lorsque l’on parle de dates importantes de l’histoire de France  (voire du monde), suffisamment connues de tous pour qu’il ne soit pas besoin de mentionner l’année, doit-on écrire « la nuit du 4-Août » ou bien « la nuit du 4 Août » ?…   Merci beaucoup. »

La majuscule est obligatoire, bien sûr, puisque cela est en quelque sorte un nom propre historique. Et l’indication d’un trait d’union est, de loin, préférable.  C’est l’usage traditionnel, orthodoxe.  Cet usage repose, à juste titre, sur le fait qu’écrire « 4 Août » pourrait sembler à certaines personnes  être une « coquille » (majuscule à la place d’une minuscule).  Pour devancer, éviter, cette mauvaise interprétation, et pour bien marquer que l’on est en présence d’un tout constituant une référence historique, on met le trait d’union :  On n’est pas à l’abri d’un nouveau 18-Brumaire ! ;   Jamais Victor Hugo n’accepta le 2-Décembre.

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Le mot du 16 janvier 2019 (2)

AGENDA :  la Grande Dictée de Bonsecours (Seine-Maritime) se déroulera, cette année, le samedi après-midi 19 octobre.

Le mot du 16 janvier 2019 (1)

Le jeu de mots du jour

 

Les espoirs que l’on fondait sur ce Belge censé devenir un des as de la formule 1 ne se sont pas avérés :  il fait trop d’arrêts Ostende !

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