Le mot du 15 avril 2019 (1)

La question du jour (et la réponse)

 

             « Bonjour, Monsieur  Colignon,


Dans la construction suivante  (une phrase qui commence par « ce dont nous avons besoin »),  convient-il ou non d’employer l’article partitif « de » ou « du » dans la principale? Je serais enclin à opter pour un attribut sans article partitif, mais peut-être s’agit-il ici d’un tour redondant que l’on peut accepter…
Exemples :
– Ce dont nous avons besoin, c’est d’une coalition des forces…
– Ce dont nous avons besoin, c’est la volonté, la discipline et l’engagement de la part de la direction de passer aux actes.
– Mais ce dont les jeunes ont le plus besoin, c’est de temps pour rester jeune et d’un réseau efficace autour de la personne qu’ils aident.
Merci pour votre éclairage. »

 

De nos jours, l’usage est, je pense, totalement en faveur de la préposition, même si on peut y voir une redondance.  Cela recoupe « avoir besoin DE quelque chose » : « Ce dont nous avons besoin, c’est d’un gouvernement efficace et épris de justice »; « Ce dont j’ai besoin, c’est d’une bonne douche ! »…

 

 

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