Le mot du 21 mai 2019 (3)

La 2e question du jour (et la réponse)

 

«  Bonsoir, Monsieur Colignon,

Comment couperiez-vous les mots suivants ?

– « Ce magasin est in-cro-yable », dit sa mère !

– « le deux/ième, le deuxi/ème, le deu/xième » ?

Merci ! »

 

 

On ne coupe JAMAIS entre un « y » ou un « x » et une voyelle.  Pas de coupures de deux lettres, non plus, dans un ouvrage soigné…  Donc, uniquement, et sur une petite justification (=  longueur d’une ligne composée), celle d’une colonne de journal, par exemple, soit 28-32 signes en moyenne : « incroya-ble », et, à la rigueur, « in-croyable », deuxiè-me ».

Les coupures de mots, dans les textes imprimés, doivent répondre à de nombreux critères, à de nombreuses règles que l’on peut moduler en partie selon la justification et la nature des  textes.

Ces règles sont exposées dans le « Dictionnaire orthotypographique moderne » qui va (enfin) paraître fin juin au Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ) de Paris.

 

 

 

 

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