Le mot du 14 juin 2019 (1)

La bévue du jour

Personne n’est à l’abri, un jour ou l’autre, d’un lapsus… Donc, il faut avoir toujours à l’esprit la parabole de la paille et de la poutre.  Il est cependant utile de rectifier telle ou telle bévue dite ou écrite, afin de donner la bonne information.

Le journaliste-chroniqueur spécialisé en histoire Franck Ferrand a commis ce jour, sur Radio Classique, une petite erreur à propos d’un roman d’Eugène-Melchior de Vogüé (1848-1910), diplomate, écrivain, homme politique, académicien… Le titre n’est pas « Les morts qui nous parlent », mais : Les morts qui parlent (Plon, 1899).  Cet ouvrage dépeint d’une manière très réaliste   –   d’aucuns diront peut-être « caricaturale » (Vogüé fut lui-même député de l’Ardèche de 1893 à 1898)   –   le milieu de la politique sous la IIIe République (voire plus…?).  La lecture de  l’ouvrage permettra(it) à chacun d’avoir son opinion.

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