Le mot du 17 juin 2019 (2)

La question du jour (et la réponse)

 

            « Bonjour,

            Dans la phrase : « Ce sont souvent des rhinolophes vrais, espèce protégée qui doit défendre son territoire face à l’invasion des columbiformes affamés, des choucas ou des freux au croassement assourdissant », je pense qu’il est aussi possible d’écrire « aux croassements assourdissants »… 
Pouvez-vous me confirmer le « ad libitum » pour l’utilisation du singulier ou du pluriel dans ce cas ?
Le dictionnaire de l’Académie française, à l’entrée  » rugissement « , donne pour exemple :   » les rugissements du tigre, du léopard ». [https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9R3193]

Bien cordialement. »

 

Bien sûr, on peut faire ce que l’on veut  −  singulier ou pluriel  − dans des constructions du type « les choucas au(x) croassement(s) assourdissant(s) ».   Des oiseaux dont le cri ou les cris sont assourdissants…

Nombre de locutions et d’expressions sont, traditionnellement… et abusivement, figées au singulier ou figées au pluriel, alors que bien souvent ni la logique, ni le raisonnement, ni le bon sens n’imposent une orthographe unique. Cela relève, dans ces cas, d’un faux purisme et d’un esprit étriqué, inintelligent.

 

 

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