Le mot du 28 juin 2019 (2)

La 2e question du jour (et la réponse)

 

               Question récurrente, depuis hier, alors que les Bleues vont affronter l’équipe des États-Unis ce soir au Parc des Princes (même si l’on n’aime pas le football, qui pourrait encore ignorer l’événement !?) :  doit-on dire, pour parler de Corinne Diacre, « sélectionneure » ou « sélectionneuse » ?

            Sans hésitation, j’opte pour sélectionneuse  (cf.  collectionneuse), qui marque bien, qui marque mieux, le genre féminin.

            Et idem pour entraîneuse (et non « entraîneure ») : il est stupide, grotesque, de soulever le faux problème de l’homonymie avec le sens vieilli, dépassé, de « femmes qui, dans les boîtes de nuit, incitent les hommes à danser et les entraînent à boire, à consommer »…  L’usage, qui est le premier grammairien de France, est en train d’imposer entraîneuse

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