Le mot du 15 novembre 2019 (1)

La question du jour (et la réponse)

           

            « Bonjour,

Doit-on écrire (et dire) « Je comprends ce qui s’est passé « ou bien « Je comprends ce qu’il s’est passé  » ?
« Je sais ce qui est arrivé à ton frère » ou bien « Je sais ce qu’il est arrivé à ton frère » ?

Je suis plutôt d’accord avec la seconde proposition mais je lis souvent la première.

Merci pour votre réponse. »

 

 

On adopte plutôt la forme « ce qu’il », mais, aujourd’hui, on considère que les deux formes sont licites, et quasiment interchangeables… La nuance traditionnelle consiste à voir dans « (ce) qui » une construction personnelle; dans « (ce) qu’il », une construction impersonnelle, peut-être ressentie comme plus littéraire et d’un niveau plus choisi. Mais, encore une fois, de nos jours les deux formes sont utilisées indifféremment par les usagers du français.

N.B. :  avec falloir, on dit : « Nous avons ce qu’il faut », et non : « Nous avons ce qui faut ».

 

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