Le mot du 8 décembre 2019 (2)

La faute (à répétition) du jour

 

Ce matin, sur une des chaînes qui se flattent d’être « la première chaîne d’info de France », un chroniqueur affecté au cinéma, parlant des films sortant cette semaine, a systématiquement affirmé que le héros du long-métrage « mettait à jour » les agissements de malandrins ou de criminels…

Eh bien non, le policier n’actualisait pas les délits, ne mettait pas « à jour » des affaires, mais il mettait AU JOUR (il  découvrait puis révélait de sombres agissements, il portait à la connaissance de tous des crimes jusqu’ici dissimulés…).

On résistera à l’envie de dire que ce « chroniqueur amateur de cinéma » est tout autant « journaliste amateur » qu’ « amateur de cinéma » !   :o))

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