Le mot du 16 février 2020 (3)

La question du jour (et la réponse)

 

            « Bonjour,

            Comment doit-on écrire le nom des tempêtes ?

            On trouve par exemple :

            La tempête Ciara / Ciara /CIARA / « Ciara »… a balayé un large tiers nord de la France.

 

            Merci d’avance pour votre réponse.

            Bien à vous. »

 

 

Guillemets ou non, peu importe…  Les deux versions sont en concurrence dans l’usage.  Ceux qui optent pour la mise entre guillemets le font sans doute parce que l’on donne souvent à ces tempêtes des prénoms, et qu’il peut étonner, amuser ou offusquer de lire, en l’absence du mot tempête ou du mot cyclone  :  « Astrid a frappé sévèrement les habitants de la Cornouaille », ou  :   « Albert s’est rapproché des côtes cubaines »…

C’est moins dérangeant si les termes génériques sont mentionnés :   « la tempête Astrid »,  « le cyclone Albert »…, mais, même dans ce cas, les guillemets ne sont pas rares.

Il n’y a aucune raison d’écrire ces noms ou prénoms entièrement en majuscules.  Quant à l’adoption de l’italique, ce n’est pas la démarche la plus usuelle, parce que l’italique sert déjà à beaucoup de choses, mais pourquoi pas… :   « Astrid a dévasté l’Ohio… ».

 

 

 

 

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