Archives de Tag: Association des Amis d’Alphonse Allais

Dictées octobre et novembre 2016

RAPPEL : « programme » des prochaines dictées d’octobre et novembre 2016 (de nouvelles villes s’ajouteront en 2017)

Mercredi 26 octobre : « dictée Jules-Verne » à Nantes

Samedi 5 novembre :  toujours à Nantes, dictée pour le 30e anniversaire du musée de l’Imprimerie

Samedi 12 novembre : à Honfleur, « Honfleur fait sa dictée avec Jean-Pierre Colignon »

Samedi 19 novembre :  à Montmartre, dictée « loufoco-logique Alphonse-Allais » de l’Association des Amis d’Alphonse Allais

Samedi 26 novembre : « grande dictée ludique » de Bonsecours (Seine-Maritime)

 

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Infos dictées novembre 2015

RAPPELS : samedi 7 novembre, dictée annuelle « loufoco-logique » Alphonse-Allais, pour l’Association des Amis d’Alphonse Allais (AAAA). A la « Crémaillère 1900 », 15, place du Tertre, à Montmartre, à 14 heures.  Inscription préalable souhaitée, pour une bonne organisation de cet après-midi convivial, mais les participants de dernière heure seront cordialement acceptés.  Renseignements et inscriptions : Philippe DAVIS, président de l’AAAA, 06 85 91 87 83.  

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Samedi 14 novembre, à Honfleur, aux Greniers à sel, à 14 heures, la dictée annuelle « A vos plumes ! Honfleur fait sa dictée avec Jean-Pierre Colignon ». Renseignements à l’Office du tourisme : 02 31 89 23 30.

 

 

 

Infos dictée à Montmartre

ATTENTION !  La dictée annuelle « loufoco-logique » de la place du Tertre, à Montmartre, pour l’Association des Amis d’Alphonse Allais se déroule samedi 7 !  Plus que quelques jours pour s’inscrire (inscription recommandée !!).

« La Crémaillère 1900 », 15, place du Tertre, à 14 heures, samedi 7 novembre.

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Concours du mois : les trois questions seront publiées jeudi 5. Vous aurez jusqu’au 20 novembre minuit pour envoyer vos réponses. 

Dictées octobre et novembre 2015

Rappels des dates des prochaines dictées (attention ! ces dates se rapprochent rapidement !) :

Mercredi 28 octobre, à 14 heures, au conseil départemental de Loire-Atlantique : la dictée annuelle Jules-Verne (inscriptions obligatoires, étant donné le lieu : direction de la Culture, 02 40 99 12 77).

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Samedi 7 novembre, place du Tertre, à Montmartre (Paris-18e), à 14 heures, dictée annuelle « loufoco-logique » Alphonse-Allais, pour l’Association des Amis d’Alphonse Allais. Inscriptions souhaitées  –  mais on pourra s’inscrire jusqu’au dernier moment, sur place  –  et renseignements : Philippe Davis, 06 85 91 87 83; phdavis@numericable.fr

 

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Samedi 14 novembre, aux Greniers à sel, à Honfleur (Calvados), à 14 h 30, dictée annuelle « Honfleur fait sa dictée ».  Inscriptions souhaitées  –   mais jusqu’au dernier moment on acceptera les non-inscrits  –  et renseignements : Office du tourisme,  02 31 89 23 30. 

 

Le mot du 14 avril 2015

podium

            Même s’ils n’ont pas, loin de là, le comportement de femmes et d’hommes appartenant aux pseudo-« élites » autoproclamées des médias,  dont la tête « ne passe plus par les portes » et dont les dents « rayent le parquet »,  les lauréats des dictées et autres jeux-concours sont, naturellement, et sainement, heureux d’être en tête des classements.  Contents d’être sur le podium, au sens figuré le plus souvent.

            Dans le domaine sportif, on entend par podium, depuis les années 1910, une plate-forme sur laquelle on fait monter les vainqueurs  –  individuels ou équipes  –  d’une épreuve. C’est généralement une estrade à deux degrés : la place du premier, centrée, est surélevée par rapport aux deux autres marches qui l’encadrent. Plus rarement, il existe des podiums non plus à deux, mais à trois degrés.

            Par métonymie, podium désigne l’ensemble des champions qui, ayant vu leurs vœux de victoire ou de très bon classement exaucés, se retrouvent donc très justement… exhaussés sur la plate-forme. On dit ainsi : « Le podium du slalom hommes de Maribor était constitué de l’Américain Miller, du  Croate Kostelic et du Slovène Kunc ».

            Â l’origine, le mot latin (issu du grec au sens de « petit pied », « pied ») podium désignait, dans un amphithéâtre, dans un cirque antique, un gros mur qui servait à la fois de limite structurelle et de limite sociale. Certains podiums (le mot suit le pluriel « à la française », avec un s) comportaient des niches, dont certaines devaient servir de petites chapelles de culte. Des cages à animaux menant aux arènes devaient aussi, parfois, être insérées dans le mur.

            Formant plate-forme, le sommet du mur supportait les places d’honneur : « […] la plate-forme du podium que protégeait une  balustrade de bronze et sur laquelle étaient posés les sièges de marbre des privilégiés » (Jérôme Carcopino, la Vie quotidienne à Rome à l’apogée de l’Empire, cité dans le Robert).

Le terme fut appliqué ensuite à de petits soubassements qui, à l’intérieur d’un édifice, servaient à supporter des statues, des vases, etc.

Par extension, podium est employé à propos de diverses plates-formes et grandes estrades, de planchers surélevés servant de scènes (… et c’est sur la scène du théâtre du collège et lycée La Rochefoucauld [Paris-7e] que furent couronnés les lauréats du premier concours de culture générale de Paris, samedi 11 avril).

 

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Rappel : la dictée de Tours se déroulera samedi 18 avril : DDEC, 33, rue Blaise-Pascal (à côté de la gare ).

L’inscription est vivement souhaitée, et  il est bienvenu de le faire le plus tôt possible, afin de permettre aux organisateurs locaux de préparer au mieux la salle.

Renseignements et inscriptions : 06 83 24 65 33.  communication.dlf.tours@orange.fr

 

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Xavier Jaillard, comédien, metteur en scène, auteur dramatique, éminent membre de l’Association des Amis d’Alphonse Allais et de l’académie Alphonse Allais, vient de publier, aux éditions Scrinéo, Vers l’ouest, un premier roman composé de deux récits parallèles. René de Obaldia, de l’Académie française, témoigne que ce livre « le touche particulièrement par la profonde humanité de l’auteur ». Les destins croisés des deux personnages se lisent comme un véritable  roman  policier,  mais   ce  livre  bien écrit n’est pas qu’un « polar »…

Le livre sera présenté, et dédicacé,  le jeudi 16 avril, de 18 à 20 heures, à la librairie du Théâtre du Rond-Point, 2 bis, avenue Franklin-Roosevelt, 75008 Paris.

Métro : Franklin-Roosevelt et Champs-Elysées-Clemenceau.

Le mot du 21 janvier 2015

austéritaire

            Un de nos fidèles correspondants s’insurge contre l’adjectif austéritaire, qu’il juge « abracadabrantesque »… Mais tous les néologismes, ou presque, peuvent, à leur apparition, sembler être des barbarismes,  insolites, bizarres, farfelus, saugrenus, baroques… Il faut donc surmonter ce premier sentiment d’étonnement offusqué, peut-être justifié, peut-être illégitime, et considérer deux choses : a) le mot est-il bien formé ? ; b) vient-il enrichir à bon droit le vocabulaire, en comblant une lacune du lexique ?…

            Autorité a donné autoritaire, sécurité a entraîné sécuritaire… Qu’austérité accouche d’austéritaire ne saurait être condamnable. Le nouvel adjectif pallie-t-il un manque, apporte-t-il une acception nouvelle au sein du français contemporain ?…

            Des Suisses réclament la paternité du terme, à partir d’un texte issu du… Syndicat des douaniers suisses : « Le 6e Congrès ordinaire de GaraNto s’indigne de la multiplication des tracasseries qui entravent le travail quotidien de la Douane et du Corps des gardes-frontière. Les délégués présents au congrès invitent la Confédération à mettre fin à son obsession austéritaire et, en lieu et place, à investir durablement dans le personnel. » (Communiqué de presse du Syndicat du personnel de la douane et du corps des gardes-frontière, Thourne-Berne, 14 juin 2012.) On voit donc qu’il s’agit ici d’une protestation contre des restrictions budgétaires et contre une diminution des personnels et des moyens.

       Mais, amis suisses, le mot semble bien avoir commencé à se propager à compter des années 1990… Bah, la datation précise ne présente pas un intérêt des plus exceptionnels, puisque non lié à une anecdote extraordinaire, à un fait historique notable, etc. Le qualificatif a fait florès, ces derniers temps, pour fustiger une politique d’austérité exagérée, outrancière, qui, aux yeux des contestataires, finit par en devenir irresponsable, insensée, au point de tuer le malade que l’on prétend guérir.

          Austéritaire, de plus, apparaît comme un mot-valise forgé sur austérité et sur autoritaire, ce qui s’adapte bien à l’acception précise et nouvelle  –  donc utile – de : « qui impose l’austérité de manière autoritaire » : des mesures austéritaires.

Rappels concernant le premier trimestre (premiers événements dont les dates sont fixées) :

  • Mercredi  11  février,  à la mairie du 7e arrondissement : premier « Salon du livre du 7e», avec une dictée, une séance de dictionnaire humoristique des académiciens de l’Association des Amis d’Alphonse Allais, des animations ludiques pour les juniors, etc.
  • Samedi 14 février : demi-finales du Championnat du Maroc de langue française et d’orthographe, organisé dans tout le pays avec l’Union centrale des parents d’élèves.
  • Samedi 14 mars : dictée de Tours (Indre-et-Loire).
  • Samedi 21 mars : première dictée de Tourcoing (Nord).

Le mot du 20 janvier 2015

filousophe

            Un correspondant nous interroge sur la signification précise à accorder à filousophe, mot capté récemment sur une radio…

            Ce mot-valise a été créé par Victor Hugo, dans les Misérables, pour qualifier l’ignoble Thénardier, aubergiste fort peu scrupuleux, mais non dénué de prétention intellectuelle : « Le Thénardier était un homme petit, maigre, blême, anguleux, osseux, chétif, qui avait l’air malade, et qui se portait à merveille ; sa fourberie commençait là. Il souriait habituellement par précaution, et était poli à peu près avec tout le monde, même avec le mendiant auquel il refusait un liard. Il avait le regard d’une fouine et la mine d’un homme de lettres. […] Il avait des prétentions à la littérature et au matérialisme. Il y avait des noms qu’il prononçait souvent, pour appuyer les choses quelconques qu’il disait, Voltaire, Raynal, Parny, et, chose bizarre, saint Augustin. Il affirmait avoir un « système ». Du reste fort escroc. Un filousophe. »

      Ce terme qui n’a pas fait trop école désigne donc, quelle que soit sa profession, un aigrefin pédant, un carambouilleur porté à enrober sa malfaisance d’une idéologie qui l’excuserait. Entre autres, mais pas uniquement, donc, un soi-disant philosophe porté sur le fla-fla, l’esbroufe, la fumisterie.

            Ce mot est formé du substantif filou, quasi-paronyme des deux premières syllabes de philosophe,  et de la finale –sophe, directement issue du grec sophia, « sagesse », et empruntée à ce dernier vocable. Filou est un mot que l’on trouve dès le XVIe siècle dans le parler de l’Ouest, au sens de « fileur de laine ». D’où, via « tirer  sur   la  ficelle »,   « tirer  sur  la  corde »,   « appâter  en  tirant sur le fil », « emberlificoter », l’acception de « voler avec ruse et adresse ». Au féminin, on trouve aussi bien filou que filoute, comme nom ou comme adjectif : « Elle est filou(te), cette gamine ! », « Quelle filoute ! ».

            Le personnage de Thénardier a été notamment interprété, au cinéma, par le regretté Bourvil, dans le film de Jean-Paul Le Chanois (1958). Dans la très bonne version de Raymond Bernard sortie en 1934, l’ignoble couple Thénardier se composait de Charles Dullin et de Marguerite Moreno. Harry Baur y était Jean Valjean ; Charles Vanel, Javert.

      Obnubilés par le souci de faire court, les lexicographes de certains dictionnaires induisent en erreur leurs lecteurs en donnant, à l’article calembour, l’exemple suivant : « Le calembour est la fiente de l’esprit qui vole (Victor Hugo) ». C’est-à-dire en attribuant à l’Homme-siècle un propos critiquant les jeux de mots… « Hénaurme » contresens ! Quiconque connaît un tant soit peu l’œuvre et la vie de l’auteur des Misérables ne peut l’imaginer avoir tenu un tel propos !  Ce jongleur de mots ne reculait pas devant les pirouettes telles que son invention très probable (on ne la trouve nulle part dans la Bible) de la ville de « Jérimadeth »   (la Légende des siècles, « Booz endormi »),    pour « j’ai rime à –dait », ou la fameuse charade : « Mon premier est un vagabond ; mon deuxième est un assassin ; mon troisième ne rit pas jaune ; mon dernier n’est pas rapide. Mon tout est un grand écrivain français. » Réponse : Victor Hugo ! (vic, parce que « vic erre » (vicaire) ; tor, parce que « tor tue » (tortue) ; u, parce que « u rit noir » (urinoir) ; go, parce que « go est lent » (goéland). On n’est jamais si bien servi que par soi-même !

           Hugo n’a donc jamais critiqué les jeux de mots. En fait, ce qu’on lui attribue faussement est extrait du long propos d’un de ses personnages des Misérables : Tholomyès, qui, à la suite d’un calembour qu’il vient de faire sur le nom du marquis de Montcalm, ultime défenseur du Canada français, dit effectivement : « Le calembour est la fiente de l’esprit qui vole ». D’ailleurs Hugo, qui, lui, n’en pense pas un mot, fait dire ensuite à Tholomyès, dans la même tirade : « Loin de moi l’insulte au calembour ! ».

           On peut être persuadé que Hugo aurait participé avec entrain à la rédaction du désopilant Dictionnaire ouvert jusqu’à 22 heures (Le Cherche-Midi édit.) des académiciens de l’Association des Amis d’Alphonse Allais.

Le mot du 9 décembre 2014

gryphée

            Noël et jour de l’An : période faste pour les gryphées !  « Faste »… pour leurs consommateurs, plutôt, car l’on ne saurait dire, par comparaison, que la fin de l’année soit une époque joyeuse pour les oies, canards, dindes et chapons, sacrifiés pour que l’on fasse bonne chère (et non « bonne chair[e] »)… Il n’est pas sûr que la devinette prêtée à un ancien chef de l’État : « Quelle est la différence entre une poule et un chapon ?…  –   Une poule, cha pond. Un chapon, cha pond pas ! » puisse égayer, au moment de leur sacrifice, les coqs châtrés engraissés en vue de leur consommation.

            Nombre d’écaillers (= pas de « i » derrière les deux « l »), voire, peut-être, quelques ostréiculteurs (= pas de tréma sur le « i »), comprendraient de travers, ou ne comprendraient pas du tout, une question très éventuelle où ils croiraient entendre : « Quel est le prix dégriffé ? » alors qu’il s’agirait de : « Quel est le prix des gryphées ? ». Je  me  suis  servi  de  cette  homonymie  pour  tendre  un gros « piège de sens » aux concurrents des dictées !

            Gryphée nous vient du grec via le latin grypus, puis gryphus. La signification en est « courbé », ce qui est justifié par la forme du mollusque lamellibranche de la famille des ostréidés. Par gryphée comestible, on désigne en effet… l’huître portugaise.

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Appel général : la joyeuse dictée « loufoco-logique » Alphonse-Allais est victime de son succès…  L’espace octroyé dès le début de l’après-midi, un samedi de novembre, chaque année, dans le cadre très plaisant du restaurant-brasserie-cabaret La Crémaillère 1900, siège social de l’Association des Amis d’Alphonse Allais (AAAA), place du Tertre, à Montmartre, se révèle maintenant tout juste suffisant pour accueillir concurrents enjoués et correcteurs guillerets ! On ne saurait sans doute empiéter plus avant sur la salle où se pressent évidemment les consommateurs, les convives, eux aussi épanouis et diserts. L’isolation acoustique n’est donc pas assurée au mieux, forcément… En tout cas, pour le moment.

       Avec navrance (si si, le terme existe !), les responsables de l’AAAA envisagent donc d’organiser éventuellement la dictée en un lieu plus vaste et moins bruyant… et gratuitement mis à disposition. Si possible toujours à Montmartre, dans le 18e arrondissement… Mais toutes les suggestions, toutes les propositions et offres seront les bienvenues. MERCI !

Le mot du 16 octobre 2014

philanthrope

            Le Conseil économique, social et environnemental sera bientôt l’hôte – « sous le haut patronage du président de la République », selon une formule consacrée – des premières Rencontres de la philanthropie. Cette manifestation organisée à l’initiative de la revue le Monde des fondations aura pour thème « la place des fondations et des mécènes dans la société française ».

            Auparavant, Mme Melinda Gates, épouse de Bill Gates, fondateur de Microsoft, viendra en France, au titre de coprésidente – avec son mari – de la plus riche fondation philanthropique privée du monde (40 milliards de dollars). Chaque année, cette fondation verse 3,6 milliards de dollars au bénéfice de la lutte contre Ebola, contre le sida, contre la mortalité infantile, pour la protection des femmes, en faveur des campagnes de vaccination contre le paludisme, etc.

            Le couple Gates et un autre milliardaire américain bien connu, Warren Buffett, ont lancé le « Giving Pledge » (« Promesse de don »). Les milliardaires ou multimilliardaires qui adhéreront à cette initiative s’engagent à donner la moitié de leur fortune, de leur vivant ou à leur mort, à des œuvres sociales, à la société en général, plutôt que de transmettre cet argent à leurs héritiers. Estimant qu’ils ont dû leur réussite au fait d’avoir eu la chance de naître dans un pays riche, doté de toutes les infrastructures nécessaires, tous les trois considèrent comme une obligation de donner de leur énergie, de leur temps et de leur argent aux autres…

            L’étymologie de philanthrope coule de source : phil-, « qui aime », et anthrôpos, « être humain, homme ». Les philanthropes sont des femmes et des hommes altruistes, qui ont le souci des autres, qui œuvrent pour le bien de leurs semblables, avec désintéressement. Cette générosité étant souvent matérielle, consistant à améliorer les conditions de vie de déshérités, de personnes en difficulté, philanthrope désigne presque exclusivement, aujourd’hui, quelqu’un qui apporte une aide pécuniaire.

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Rappels : à part la 6e dictée de Piriac-sur-Mer, samedi 18 octobre, les prochaines dictées sont :

  • Le mercredi 5 novembre, la 10e dictée Jules-Verne, dans la salle du conseil général de Loire-Atlantique, à Nantes. Étant donné le lieu, le nombre des participants est hélas strictement limité ! L’inscription est donc obligatoire, par téléphone, au : 02 40 99 16 90. La dictée sera retransmise en direct sur le site du département : loire-atlantique.fr
  • Le samedi 8 novembre, à 14 h 30, à Honfleur (Calvados), la traditionnelle dictée annuelle « Honfleur fait sa dictée », aux Greniers à sel. Les inscriptions préalables ne sont pas obligatoires.
  • Le samedi 15 novembre, à 14 h 30, 15, place du Tertre, à Montmartre, en la brasserie-cabaret La Crémaillère 1900, la dictée annuelle « loufoco-logique » Alphonse-Allais, pour l’Association des Amis d’Alphonse Allais (AAAA). Je peux inviter quelques personnes non membres de l’AAAA : me contacter.
  • Le dimanche 23 novembre, à 14 h 30, à Sorèze (Tarn), dans le cadre du Salon du livre en l’abbaye-école, dictée annuelle. Renseignements et inscriptions au Syndicat d’initiative / Office du tourisme : 05 63 74 40 39.