Archives de Tag: Nantes

Le mot du jour du jeudi 28 avril 2016 (2)

Information : événement exceptionnel en novembre, à Nantes, une dictée supplémentaire marquera les 30 ans du Musée de l’imprimerie. La date, un samedi après-midi, sera fixée dans les prochains jours… et sera, évidemment, rappelée en temps voulu !    :o))

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Le mot du 12 janvier 2016

INFOS :

1° Le bouclage urgent de plusieurs livres a perturbé la tenue du site, faute de temps. Merci de m’en excuser.  

2° … D’où le retard de la publication des résultats du concours de fin d’année; ce sera fait dans la journée.

3° Conférence-débat sur Alphonse Allais, pour l’Université permanente et le CLA (Club Loire-Atlantique : le « CLA de rire »), jeudi 14, à 14 heures, à l’amphi Kernéis, 1, rue Bias, à Nantes. Merci à ceux qui voudront bien venir y assister, y participer.

4° Parution, en fin d’année, de « Français : premiers secours », aux éditions Ellipses. Il s’agit d’un ouvrage grand public, scolaires compris, où j’ai réuni un dictionnaire des difficultés, le rappel des grandes règles de la ponctuation, des accords (mots composés, participe passé, adjectifs de couleur…), de l’orthotypographie, et une liste, explicitée, des principales erreurs de français à éviter (barbarismes, pléonasmes, solécismes…). Enfin :  des tests de contrôle.

 

Le mot du 30 octobre 2015

Informations

vendredi 30 octobre 2015

 

 

De dictée en dictée…

 

Très joyeux après-midi au conseil départemental de Loire-Atlantique, à Nantes, mercredi 28, pour la 11e dictée Jules-Verne, autour du texte consacré au 40e anniversaire du pont de Saint-Nazaire et autour des traditionnelles questions-jeux.

Chaque participant a pu repartir avec au moins deux cadeaux, grâce à l’Académie de Bretagne et des Pays de la Loire et à Défense de la langue française.

 

 

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Montmartre succédera à la cité des Ducs, avec la dictée annuelle Alphonse-Allais, place du Tertre, samedi 7 novembre,  organisée par l’Association des Amis d’Alphonse Allais. Avec un texte résolument « loufoco-logique », ce qui n’est pas du tout incompatible ! Et, bien sûr, avec des jeux…

Attention !  C’est donc dans huit jours ! 

 

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Samedi 14 novembre, nouveau rendez-vous annuel allègre, avec la dictée annuelle, dorénavant intitulée par la Ville de Honfleur : « À vos plumes !  Honfleur fait sa dictée avec Jean-Pierre Colignon ! ».  Et avec des questions-jeux…  Aux Greniers à sel, à 14 heures.

 

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Samedi 5 décembre après-midi, retour de la dictée à Boulogne-Billancourt, dans le cadre du Salon du livre. Compte tenu du très dense programme dudit Salon organisé avec dynamisme par Christine Puech, il n’y aura pas d’inscription préalable et  la correction se fera dans l’auditorium même (qui peut accueillir jusqu’à 300 personnes), sous ma direction.

Présent aussi en tant qu’auteur durant les deux jours du Salon, je proposerai à ma table des jeux et tests,  rigoureux mais enjoués, autour de l’orthographe et de la langue française en général.

Le mot du 25 octobre 2015

question du jour + bourde du jour + articulet « dico » du jour + citation du jour

dimanche 25 octobre 2015

 

La question du jour

            « Peut-on utiliser déboire au singulier ? »

 

            Rigoureusement, ce mot n’est pas forcément un pluriel. À l’origine, il s’agit de l’arrière-goût désagréable qu’une boisson laisse dans la bouche. Puis, au figuré,  l’impression pénible laissée par une déception : un amer déboire, éprouver du déboire…

                        Ma songerie aimant à me martyriser

                        S’enivrait savamment du parfum de tristesse

                        Que même sans regret et sans déboire laisse

                        La cueillaison  d’un rêve au cœur qui l’a cueilli.

                        J’errais donc, l’œil rivé sur le pavé vieilli  […].

(Stéphane Mallarmé, Poésies, « Apparition ».)

            Mais aujourd’hui le terme est quasi continuellement employé au pluriel au sens   de   « déceptions »,   « désillusions »,   « déconvenues »,   « mécomptes »,   « échecs », désappointements », etc. : raconter ses déboires à tout le monde…

 

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La bourde du jour

            Le… gros titre du téléfilm de la série « Commissaire Magellan » diffusé  hier, samedi 24 octobre, sur France 3 était intitulé : Jeu, set et meutres, d’après ce que l’on a eu sous les yeux !  Nous rappelons une fois de plus qu’il existe de vrais professionnels de la relecture, à l’œil exercé, qui s’appellent des correcteurs, des réviseurs, des relecteurs. Il serait bon, étant donné le nombre considérable de bourdes passant quotidiennement sur les chaînes de télévision et sur les sites de médias sur internet, que les téléspectateurs et internautes soient un peu plus respectés. D’autant plus qu’ils sont aussi souvent des clients payants, que ce soit par la redevance ou par des abonnements…  et qu’ils sont en droit de trouver que, contrairement à ce qui était écrit, leurs fournisseurs « ne manquent pas d’… r » !

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L’articulet « dico » du jour

 

laissez-passer  n. m. inv.

Ce mot composé invariable, à trait d’union,  n’a pas été forgé en associant deux infinitifs, mais à partir de l’ordre « Laissez passer ! ». Le premier élément est donc une forme verbale conjuguée à l’impératif, et se terminant en -ez

 

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La citation du jour

            « Trois sortes d’amis sont utiles, trois sortes d’amis sont néfastes. Les utiles : un ami droit, un ami fidèle, un ami cultivé. Les néfastes : un ami faux, un ami mou, un ami bavard. » (Confucius.)

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Bonjour.

L’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire vous informe de l’événement suivant :

Dictée Jules-Verne 2015

11e édition sur le thème des ponts de Loire-Atlantique. Organisée par l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire, et par le Département de Loire-Atlantique, avec le concours de Presse-Océan. Dictée ludique, écrite et animée par Jean-Pierre Colignon, membre d’honneur de l’Académie. Réservation préalable conseillée. Mercredi 28 octobre, de 13h45 à 17 h, Hôtel du Département, 3, quai Ceineray, Nantes. Réservation avant le mardi 27 octobre. Contact et réservation : tél. 02 40 99 16 90.

 

Le mot du 16 octobre 2015

question du jour + articulet « dico » du jour + citation du jour + proverbe du jour

Vendredi 16 octobre 2015

 

La question du jour

            « Faut-il écrire, à propos d’Avignon, « la cité des Papes » ou « la Cité des papes » ? » 

            En dehors des grandes règles bien établies, l’orthotypographie peut à bon droit susciter parfois des hésitations quant à la marche à suivre pour les majuscules/minuscules… Dans ce cas précis, on retrouve la catégorie « terme générique + préposition + terme spécifique ». La norme généralement suivie est, alors, de laisser une minuscule au générique et de mettre une majuscule au spécifique. On unifie donc : le palais des Papes et la cité des Papes. Ce qui rejoint la graphie adoptée pour le surnom de Nantes : la cité des Ducs, puisque l’ex-« Venise de l’Ouest » (= quand les bras de la Loire n’avaient pas encore été comblés) fut la résidence des ducs de Bretagne, comme en témoigne le beau château qui abrite aujourd’hui un magnifique musée d’histoire de la ville.

 

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L’articulet « dico » du jour

urger  v. imp.

            Appartenant au niveau familier, populaire, ce verbe  ne se conjugue guère ! Il apparaît presque exclusivement sous la forme ça urge ! (= c’est très très pressé ! »), il urge d’agir… Le participe présent serait « urgeant », orthographiquement différent de l’adjectif urgent(e), d’où découle l’adverbe urgemment.

 

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La citation du jour

            « Ce qui constitue la démocratie, ce n’est pas de reconnaître des égaux, mais d’en faire. »  (Léon Gambetta.)

 

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Le proverbe du jour

            « Quand il y a plusieurs cuisiniers, la soupe est trop salée. »

Dictées octobre et novembre 2015

Rappels des dates des prochaines dictées (attention ! ces dates se rapprochent rapidement !) :

Mercredi 28 octobre, à 14 heures, au conseil départemental de Loire-Atlantique : la dictée annuelle Jules-Verne (inscriptions obligatoires, étant donné le lieu : direction de la Culture, 02 40 99 12 77).

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Samedi 7 novembre, place du Tertre, à Montmartre (Paris-18e), à 14 heures, dictée annuelle « loufoco-logique » Alphonse-Allais, pour l’Association des Amis d’Alphonse Allais. Inscriptions souhaitées  –  mais on pourra s’inscrire jusqu’au dernier moment, sur place  –  et renseignements : Philippe Davis, 06 85 91 87 83; phdavis@numericable.fr

 

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Samedi 14 novembre, aux Greniers à sel, à Honfleur (Calvados), à 14 h 30, dictée annuelle « Honfleur fait sa dictée ».  Inscriptions souhaitées  –   mais jusqu’au dernier moment on acceptera les non-inscrits  –  et renseignements : Office du tourisme,  02 31 89 23 30. 

 

Lauréats concours août 2015 – Prochaines dictées

Lauréats du concours d’août 2015 + dates des prochaines dictées

 

Résultats du concours d’août 2015 :

 

Comme pour le concours de juillet, les lauréats sont des familiers des dictées-concours !

Une seule personne a donné rigoureusement la réponse aux trois questions : c’est un Suisse, M. Daniel Fattore, qui recevra un prix en livres d’une valeur de 50 euros.

Mme Solange Pascarel, de Criquetot-sur-Longueville (Seine-Maritime), et M. Lionel Maurouard, de Bec-de-Mortagne (Seine-Maritime), qui ont « presque » répondu à la troisième question, complètent  le  podium  et  recevront  l’un  et  l’autre  un  prix  de  25 euros en livres. 

Aucune autre personne n’a donné plus de deux bonnes réponses.

 

Félicitations aux trois lauréats, et notamment à M. Fattore !

 

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Les questions du concours de septembre seront publiées le 15 septembre. Les réponses devront parvenir avant le 30 septembre à minuit.

 

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PROCHAINES DICTÉES :

Samedi 19 septembre, au Croisic (Loire-Atlantique), dans le cadre du Salon du livre.

Samedi 26 septembre, à Bonsecours (Seine-Maritime).

Mercredi 28 octobre, dictée Jules-Verne au conseil général (ou : départemental !) de Loire-Atlantique, à Nantes. Organisée avec le concours de l’Académie de Bretagne et des Pays de la Loire.

Le mot du 8 juillet 2015

emoji

      Pour ceux qui en seraient encore aux smileys et aux emoticons et émoticônes,  il serait bon de se mettre au goût du jour et d’ajouter à leur lexique réduit le substantif japonais transcrit emoji (pluriel souhaitable à la française : des emojis) ! Littéralement, ce terme (pour l’instant, sans accent aigu sur le e) signifie « lettre + image », « pictogramme », et correspond exactement à ce que nous  utilisons  sous  le  nom  de  smileys  ou  émoticônes.  Enfin,  pas  tout  à fait « exactement », parce que certains de ces symboles sont propres aux Japonais : on y trouve des caractères représentant un « travail scolaire brillant », un homme se prosternant pour présenter des excuses,  ou des sushis !

        Une entreprise britannique vient de mettre en avant ce terme, par sa proposition de substituer, dans des codes de sécurité, ces emojis aux groupes de chiffres. Selon les initiateurs de cette proposition, le recours aux quelques dizaines d’emojis sécuriserait beaucoup plus, par exemple, que les codes PIN (combinaisons de quatre chiffres, pris de 0 à 9), en offrant infiniment plus de combinaisons  possibles.  De plus, beaucoup trop de personnes adopteraient des combinaisons de chiffres liées à des données personnelles, et qui seraient assez facilement devinées : liens avec des dates de naissance ou de fêtes, avec des adresses, avec des numéros de téléphone…

            Mais… est-il bien certain que les combinaisons d’emojis ne seraient pas, elles aussi, assez aisément détectables par des esprits observateurs ?!  Les utilisateurs ne se laisseraient-ils pas guider par leurs centres d’intérêt, par leur état d’esprit, par leurs « dadas », par leurs tics et travers connus de tout le monde ?… D’où le choix d’emojis symbolisant la ville, la mer, le travail, la nation, les fleurs, le saké, la vieillesse, le mont Fuji, les courses hippiques, la sagesse, le golf, etc., choix qui pourraient se révéler évidents aux yeux de petits malins.

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 La bévue du jour :

            Le commentateur du Tour de France Thierry Adam n’a pas de chance… Auteur d’une grosse bourde de français du fait de l’emploi d’une hyperbole (voir notre tout récent « mot du jour ») qui laissait entendre que quatre coureurs avaient trouvé la mort (« quatre ne se sont pas relevés ») lors d’une chute collective avant-hier, il a voulu ce jour se mêler de littérature… Las, ce fut pour affirmer,  à  l’occasion  de  l’arrivée  du  Tour  à  Amiens,  que  Jules  Verne  était « originaire » de cette ville.  Eh bien, non, loupé !…  Si, pour faire plaisir à son épouse, née à Amiens, l’écrivain décida de s’installer, en 1872, dans le chef-lieu de la Somme (où il devait décéder), l’auteur des « Voyages extraordinaires » est un  pur  Nantais,  né,  le 28 février 1828, 4, rue Olivier-de-Clisson (aujourd’hui : « cours Olivier-de-Clisson »), dans la cité des Ducs.

            Personne n’est omniscient, assurément, et chacun peut commettre des lapsus, mais les journalistes sont censés informer et instruire avec fiabilité.  Si l’on se rend compte, à l’antenne, que l’on vient de commettre une bévue, il n’y a pas de honte à se reprendre pour rectifier…

          J’invite Mme Noëlle Ménard, qui vient de succéder à M. Jean-Yves Paumier comme chancelier de l’Académie de Bretagne et des Pays de la Loire, à envoyer à Thierry Adam un exemplaire d’un numéro des Cahiers de l’Académie consacré à Jules Verne. Et le grand spécialiste vernien qu’est Jean-Yves Paumier pourrait envoyer, lui, les numéros de la belle revue nantaise Planète Jules Verne.

Le mot du 10 mai 2015

En tournée à La Havane

 

            Le chef de l’État français n’est pas en visite officielle dans les Caraïbes, il n’est pas en déplacement officiel… Non, tous les journalistes, tous les médias, le disent : M. François Hollande est « en tournée ». Le propos peut sembler désinvolte, sarcastique, trop familier, mais seulement, semble-t-il, à certains diplodocus attachés aux nuances du vocabulaire,  au bon usage du français. Est-il nécessaire de dire que j’en fais alors partie ?…  ☺

            Certes, l’acception des mots peut évoluer, s’étendre ou se resserrer, cela est bien normal s’agissant d’une langue vivante. Mais il est légitime de contester des emplois qui confèrent à des vocables ou à des expressions  des significations déformant leur sens, donnant une connotation burlesque ou dépréciative.

            On le sait bien : les visites à l’étranger de responsables politiques de nombreux pays consistent principalement, en dehors des déplacements dus à la situation internationale, en des tournées commerciales de représentants de commerce. N’empêche : il est quelque peu choquant, ou risible, de voir des chefs d’État assimilés à des VRP, à des artistes donnant leur spectacle : Le cirque Badaboum est en tournée en Allemagne, Dupaillon faisait la tournée des cafés, Adalbert Duchose remonte sur les planches pour une grande tournée théâtrale, Les fameux clowns Zeffi et Zeppo entament leur tournée d’adieux

            On ne connaît pas l’origine du nom de Cuba : plusieurs hypothèses sont avancées, mais aucune ne peut être retenue de préférence aux autres. Même incertitude pour La Havane…  Le conquistador espagnol Diego Velasquez de Cuellar (1465-1524), qui fonde La Havane en 1514, sous le nom de San Cristobal de la Habana, fait allusion à Habaguanex, nom du cacique indien de la tribu qui contrôlait la région. D’autres sources disent que Habana était le prénom de la fille dudit cacique. D’autres chercheurs encore y voient, eux, un lien avec le nom commun « port » (moyen néerlandais havene,  anglais ancien haefen, vieil haut allemand hafan, etc., d’où, aussi, le nom du Havre).

 

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Citation du jour :

            « Le travail, c’est la liberté… des autres. Pendant que vous travaillez, vous n’ennuyez personne. »  (Erik Satie.)

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Parmi les questions reçues :

            « Faut-il écrire avoir des centres d’intérêt  ou avoir des centres d’intérêts ?… »

  • Selon moi, l’orthographe correcte est : un/des centre(s) d’intérêt, parce qu’il faut comprendre « le ou les points sur lequel ou sur lesquels converge l’intérêt ».

 

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Rappel : la prochaine dictée est celle d’Asnières-sur-Seine, qui aura lieu le samedi 30 mai. Tous renseignements seront donnés dans la semaine.

Informations : la seconde dictée de Leucate (Port-Leucate), dans l’Aude, se déroulera le 29 juillet. La seconde dictée du Croisic (Loire-Atlantique) aura lieu le samedi 29 septembre. La dictée annuelle de Nantes, le mercredi 28 octobre.

 

Le mot du 13 janvier 2015

implacable

            Cet adjectif revient constamment dans la bouche de responsables comme dans les propos de Monsieur Tout-le-monde (on voit écrit, aussi : M. Tout-le-monde, Monsieur Tout-le-Monde…) : « il faut être implacable » avec tous ceux qui font l’apologie du terrorisme, envers tous ceux qui ne respectent pas la liberté d’expression, qui s’opposent par la violence à la liberté d’opinion…

            Le mot est noté, en français, à compter de la fin du XVe siècle, et figure dans le Dictionnaire de l’Académie française dès sa première édition (1694).  On y retrouve le préfixe à valeur négative im- (in-), puisque le mot vient du latin classique implacabilis, au même sens, antonyme de placabilis : « qui se laisse fléchir », « qu’on peut apaiser »  (du verbe placare, « apaiser, adoucir, calmer »).

            Le terme peut qualifier aussi bien une personne qu’un comportement ou une chose : un air implacable, des ennemis implacables, un implacable procureur, un soleil implacable, une implacable férocité, une maladie implacable…

            Si l’on souhaite varier le vocabulaire, on peut recourir en priorité, pour exprimer au mieux l’idée d’implacabilité, à : inflexible, impitoyable, intraitable. En fonction du contexte, il est possible d’employer d’autres termes, aux nuances variées et connotées diversement : sévère, dur, féroce, brutal, âpre, rigoureux, insensible, terrible, strict, rigide

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Dédicace – rencontre : samedi 17 janvier, à Nantes

    Grâce à la grande librairie nantaise Coiffard, et avec le concours  de l’Académie de Bretagne et des Pays de la Loire,  j’aurai le plaisir de présenter plusieurs de mes derniers livres, et avant tout Petits Soldats, héros de la Grande Guerre (éditions Contredires, groupe Trédaniel), dont le texte est associé à de nombreuses illustrations de l’artiste nantais Jean Bruneau. La vie et l’oeuvre de ce dernier, décédé depuis quelques années, seront évoquées par ses fils, qui parleront aussi du site consacré à Jean Bruneau.

          Cette rencontre portera donc  sur le vocabulaire (cf. le Petit Abécédaire de la Grande Guerre, éditions Le Courrier du livre)  et sur la vie des « poilus », et aussi sur le français, l’orthographe, le vocabulaire… et la Bretagne.

Samedi 17 janvier, à partir de 16 h 30,   passage Pommeraye, dans la salle de la billetterie du grand T.