Archives de Tag: Paris-7e

Infos concours 2 avril 2016

COORDONNEES POUR LES INSCRIPTIONS AJOUTEES A LA FIN DE CE RAPPEL :

RAPPEL : le second Concours de culture générale de Paris (conçu et animé pour l’ordre des Palmes académiques et l’UCIAP du 7e arrondissement) se déroulera au lycée La Rochefoucauld (Paris-7e) le samedi 2 avril 2016 à 14 heures (accueil à partir de 13 h 30). Deux catégories : seniors et juniors, participation gratuite. Nombreux prix. Inscriptions préalables vivement souhaitées (coordonnées rappelées ou communiquées dans la journée).

AVEC AJOUT DES COORDONNEES POUR S’INSCRIRE :

UCIAP =  contact@uciap7.com ou 01 45 55 28 05

**************************************************************************

le mot du 18 mars 2015

gonzesse

           Gonzesse est le féminin du mot argotique gonze, apparu d’abord en français sous la forme conce, puis gonce, au XVIIe siècle. Le terme est un emprunt à l’italien gonzo, « niais, balourd ». En français, la signification sera conservée,   puis   le   mot   prendra   l’acception   neutre,   banale, d’ « homme », d’ « individu », avant de revêtir le sens plus restreint de « patron », d’ « homme énergique », de « dur de dur », etc.

            Le féminin gonzesse n’apparaîtra qu’après 1800, à la fois comme équivalent de « femme, fille » et comme synonyme de « prostituée ». De nos jours, appliqué à des femmes, le terme peut être familier (« Tiens,v’là ma gonzesse ! »), mais non méprisant, correspondant à d’autres termes du français populaire : « greluche, souris, nana, nénette… » En français courant, c’est aussi, toujours,  un  synonyme   –   dans le « milieu » – de « donneur », de « balance », d’ « indic », ou bien encore d’ « homme sans énergie », de « lâche ».

              Le terme est souvent employé de façon injurieuse, inadmissible, à l’égard de personnes qui, ayant conscience des risques insensés présentés par telle action ou telle activité, recommandent la prudence… De plus, cette utilisation du mot reflète un insupportable machisme : si les femmes, sauf exception, n’ont pas la force physique des hommes, et si elles sont moins portées aux bagarres et aux guerres, cela ne justifie pas le mépris. Toutes les filles ne sont pas des adolescentes décérébrées, toutes les femmes ne sont pas des poupées Barbie éthérées, ou des bimbos sans neurones occupées à des futilités.

      Dans de nombreuses professions difficiles, pénibles, éventuellement rebutantes, voire tout simplement dans la vie ordinaire d’épouse, de mère de famille, beaucoup de femmes font preuve, au quotidien, dans l’anonymat, d’un courage et d’un dévouement qui valent bien le courage… ou la témérité écervelée, l’inconscience irresponsable, de certains.

           Au cours de la Seconde Guerre mondiale, nombre de femmes ont montré que les « gonzesses », quelles que soient leurs convictions politiques, religieuses, philosophiques,  savaient être d’un grand courage, savaient être héroïques, sans grandiloquence : des « Rochambelles » de Suzanne Massu  à Bertie Albrecht et Simone Michel-Lévy, entre autres femmes admirables. Toutes font partie à jamais des vraies élites du pays.

—————–

La citation du jour  (… et,  en  même  temps,  ajout au mot du  jour « funiculaire » !) :

Du farceur Alphonse Allais :

Avec sa jeune épouse au soir de son mariage,

                                   Nicolas sut monter des quantités d’étages.

                                   Dans le sport amoureux superbe il se montra :

                                   Unique au lit fut Nicolas.

 

Rappel : Le premier concours de culture générale de Paris, organisé avec l’UCIAP Paris-7e et l’ordre des Palmes académiques, se déroulera le samedi 11 avril au lycée La Rochefoucauld, 22, rue Malar, 75007 Paris. Quels seront les Pic de La Mirandole 2015 senior et junior ?…

Informations et inscriptions : UCIAP 7e, 7, rue Duvivier, 75007 Paris. contact@uciap7.com

Le mot du 3 mars 2015

apartheid

            Regrettable faute de français – en usant d’une impropriété, ou d’une ambiguïté aboutissant à un faux sens –, ou uniquement bourde politicienne, l’emploi du mot apartheid par M. Manuel Valls a suscité nombre de commentaires…

      Si l’on met à part les critiques partiales, systématiques,  émanant sempiternellement d’adversaires politiques qui s’emparent  du moindre prétexte pour critiquer les écrits ou les propos des « concurrents », il est vrai que le message de l’actuel Premier ministre est équivoque. Le double sens a-t-il été voulu, ou s’agit-il d’une maladresse ?…

        Par apartheid, on peut comprendre « politique d’apartheid », soit une démarche antidémocratique imposant, par exemple, de façon plus ou moins claire et volontaire, des regroupements de populations émigrées dans certaines zones du territoire, dans certaines villes.  Mais apartheid peut très bien désigner aussi le comportement antidémocratique de certaines populations se refusant à respecter les lois, us et coutumes du pays qui les accueille, et qui se réfugient, en créant des espaces de non-droit, dans un communautarisme sectaire…

            Si M. Valls a commis un impair, il s’agirait donc d’une gaffe… « Manuel le gaffeur » rejoindrait alors le club des gros maladroits éventuellement déclencheurs de catastrophes, un club principalement constitué de héros de la bande dessinée ou du dessin animé. Au premier rang desquels il faut citer l’incontournable – comme on dit aujourd’hui – Gaston Lagaffe, né du génie du Belge André Franquin.

            En politique, intérieure ou internationale, les gaffeurs et les gaffeuses ont généralement le génie, eux, avec leurs « doreurs de pilule » (spin doctors) et entourage proche, d’allumer sans tarder des contre-feux qui attireront l’attention ailleurs…  Car il n’est pas certain qu’ils partagent l’opinion de l’écrivain Jules Supervielle : « Quand on est riche, toutes les gaffes sont permises ; elles sont même recommandées si l’on veut avoir le sentiment de sa puissance ».

            Emprunté à l’ancien provençal, gaffe, nom féminin, désigne une perche munie d’un ou de deux crocs, qui sert à manœuvrer une embarcation tout comme à accrocher un poisson difficile à remonter à bord. Certains lexicologues avancent que, la perche servant, entre autres, à franchir un gué, on aurait alors nommé « gaffe » la maladresse du piéton englué dans un gué boueux…

             On  pourrait  dire  aussi,  sans doute,  que,   à   l’image  du  poisson   gaffé,   « accroché, empêtré », qui ne sait comment échapper au pêcheur, le gaffeur est ainsi nommé parce qu’il se retrouve englué, piégé, par ses boulettes, ses bourdes, ses bévues, ses impairs.

      Au sens de « surveiller, veiller », gaffer découle certainement d’une métaphore, via « accrocher du regard ».  L’emploi, de niveau populaire, de ce gaffer se retrouve dans l’argotique gaffe au sens de « gardien », de « surveillant de prison », ainsi que dans la très usuelle expression « Fais gaffe ! » (= « Fais attention ! »), beaucoup plus employée que l’infinitif gaffer (= faire attention).

            Celui qui « fait gaffe » – qui surveille les autres… et lui-même – ne peut pas être celui « qui fait des gaffes » !

            On   souhaitera  à   M.   Manuel  Valls,  en  adoptant  le langage des marins, d’ « avaler sa gaffe »  (mourir)  le plus tard possible, en lui recommandant de se « tenir à longueur de gaffe » (= à bonne distance) des fâcheuses gaffes.

*****

 Rappels de rendez-vous conviviaux :

 

Samedi 21 mars,  dictée de TOURCOING, à la médiathèque André-Malraux, 26, rue Famelart, à 14 heures. Le nombre des places étant limité par la capacité de la salle, l’inscription est obligatoire. 

Tous renseignements et inscriptions : 03 59 63 42 50,   et http://www.tourcoing.fr/mediatheque

 

Samedi 11 avril : création du  concours de culture générale de Paris-7e, au lycée La Rochefoucauld, à 14 heures.

Renseignements et inscriptions : 01 45 55  28 05, et contact.uciap7.com

 

Samedi 18 avril : dictée de TOURS, dans l’amphithéâtre de la D.D.E.C.,  33, rue Blaise-Pascal (tram : arrêt « Gare »), à 14 h 30.  Le nombre de places étant limité par la capacité de la salle, il est recommandé de s’inscrire.

Renseignements et inscriptions : 06 83 24 65 33, et communication.dlf.tours@orange.fr

Le mot du 2 mars 2015

zadiste

        L’opposition d’écologistes au projet d’un barrage dans le Tarn, projet soutenu par les agriculteurs, a popularisé le terme de zadistes, forgé sur le sigle ZAD (= « zone à défendre »,   selon le point de vue de ceux qui occupent le terrain et combattent l’idée de construction d’un barrage permettant la constitution d’une réserve de 1,5 million de mètres cubes utilisable principalement pour l’irrigation de terres agricoles).

            L’utilisation de sigles n’entraîne absolument pas de façon systématique de majuscules lorsque l’on donne le développé.  Bien évidemment, puisque, par exemple, SNCF traduit « Société nationale des chemins de fer français », soit la raison sociale de cette entreprise, c’est-à-dire un nom propre, la majuscule à Société est obligatoire. (Mais il est grotesque – et erroné – d’écrire, par une bouffissure graphique : « Société Nationale des Chemins de Fer français » !)

            Les noms communs dérivés de sigles n’ont pas droit à la majuscule initiale : ce  ne  sont  pas  des  noms  propres…  Il  n’y a  aucune  raison  de  vouloir  écrire « Zadiste(s) », avec une capitale.  Pas de majuscule non plus à  jocistes (membres de la Jeunesse ouvrière chrétienne) ni aux jacistes (membres du mouvement de la Jeunesse agricole catholique,  qui se fondra dans les années 1960 dans le Mouvement rural de jeunesse chrétienne [MRJC] ).

     Cas particulier : si la variante érémiste  employée pour désigner un(e) bénéficiaire du RMI (revenu minimum d’insertion) s’écrit sans majuscule, il est impossible d’adopter l’autre variante sous la forme « rmiste ». Deux options sont retenues dans l’usage : ou bien RMIste(s) ou bien RMiste(s).

 

*****

Rappel des dates des dictées à venir :  à Sèvres (92), au CIEP, le samedi 7 mars ; à Tourcoing (59) (création d’une dictée), le samedi 21 mars ; à Asnières (92), le samedi 30 mai.

Et création d’un concours de culture générale, le samedi 11 avril, au lycée La Rochefoucauld (Paris-7e).

Dictées 2014

troisième trimestre

Mercredi 30 juillet : première dictée de Leucate (Aude), dans le cadre d’une exposition Henry de Monfreid.
Dictée ludique dont le texte raconte une histoire, une anecdote (pas forcément réelle) qui se termine d’une manière amusante. Elle fait environ 2300 signes (soit une page et demie).

Les candidats : 3 catégories
Cadet : de 10 à 14 ans
Junior : de 15 à 18 ans
Sénior : amateurs, professionnels, champions
Sur inscription environ 80 personnes.

Les lieux.
Dictée : Espace Henry de Monfreid.
Correction dictée : salle de la mairie annexe
Résultats : sur le port

—-

Samedi 20 septembre : première dictée au Croisic (Loire-Atlantique), dans le cadre du Salon du livre.

            Tous renseignements et précisions à venir courant juillet.

Samedi 27 septembre : dictée de Bonsecours (Seine-Maritime), à 14 heures, au centre culturel Le Casino, avenue Numa-Servin.

Tous renseignements : 02 32 86 52 00.  Inscriptions en mairie ou via www. bonsecours.fr

quatrième trimestre

Samedi 4 octobre : première dictée de Bernay (Eure).

Tous renseignements avant fin juillet.

Samedi 18 octobre : à Piriac-sur-Mer (Loire-Atlantique), à 14 heures. Renseignements et inscriptions :

–          Maison du patrimoine : 02 40 15 59 71

–          patrimoinepiriac@yahoo.fr

Samedi 8 novembre : à Honfleur (Calvados), au Petit Grenier à sel, à 14 heures. Renseignements et inscriptions :

–          Office du tourisme de Honfleur : 02 31 89 23 30

–          contact@ot-honfleur.com

Samedi 15 novembre :   dictée « loufoco-logique » à Montmartre, pour l’Association des Amis d’Alphonse Allais (AAAA), 15, place du Tertre, à la brasserie « La Crémaillère » (= siège social de l’AAAA), à 14 heures.

Contacts : renseignements précis seront fournis le plus tôt possible.

NOTE : Au fur et à mesure seront ajoutés les renseignements concernant  Nantes (Loire-Atlantique), Eu (Seine-Maritime)*, Sorèze (Tarn), Yvetot (Seine-Maritime), Paris-7e (= seconde dictée : pour le Salon de l’Ecriture)… et autres villes.

* A été annulée cette année pour des raisons de calendrier.

DICTEES DEJA EFFECTUEES

deuxième trimestre

Vendredi 4 avril : dictée pour des scolaires (4es, 3es et Sdes) de plusieurs établissements d’Ancenis et Champtoceaux.

Samedi 5 avril : dictée « grand public » de Liré (Maine-et-Loire), dans le cadre des Lyriades de la langue française.

Dimanche 6 avril : dictée du Salon du livre d’Asnières-sur-Seine, à 10 heures. À l’Espace Concorde – Francis Delage, 29, rue de la Concorde. Renseignements et inscriptions :

–          culture@mairieasnieres.fr

–          au 01 41 11 14 31

–          via  www.asnieres-sur-seine.fr

Samedi 12 avril : à Bourg-en-Bresse (Ain), à 14 heures (dans le cadre de la Foire-Exposition de l’Ain). Renseignements et inscriptions :

–          E.klinger@voixdelain.fr

–          04 26 37 60 21 ou 04 74 23 80 52

Samedi 26 avril : à Tours (centre Civitas) à 14 heures. Renseignements et inscriptions :

–          tourainedlf@gmail.com

–          DLF – Touraine, 1, rue du 8-Mai, 37520 La Roche

–          06 17 45 93 34

Samedi 17 mai : dictée de Paris-7e pour la Mairie. Au lycée La Rochefoucauld, accueil dès 13 h 30. Renseignements et inscriptions : UCIAP 7e (Union des commerçants,  industriels, artisans et prestataires de services) :

–          au bureau, 7, rue Duvivier

–          contact@uciap7.com

–          01 45 55 28 05