Archives de Tag: Tourcoing

Le mot du 10 mars 2015

gazelle

            Le mot gazelle revient dans l’actualité au sujet de plusieurs compétitions sportives (athlétisme, automobilisme…) disputées par des femmes, dans le Maghreb, au cours de ces premiers mois de l’année.

            Comme l’indique Mme Henriette Walter, que j’ai le plaisir de rencontrer souvent dans des réunions et activités liées à la langue française, gazelle, nom qui désigne la plus rapide et la plus agile des antilopes, vient de l’arabe classique gazal (Henriette Walter, Pierre Avenas, Bonobo, gazelle et CieL’étonnante histoire des noms d’animaux sauvages, Points – « Le goût des mots »).

            Avant d’en arriver à gazelle, le français est passé, jadis, par gacele, gasele et gazel

        Superbe mammifère à longues pattes fines et à cornes cannelées très répandu en Afrique et en Asie, la gazelle est à distinguer de l’algazelle, autre antilope, dont le nom est beaucoup moins familier. La douceur des yeux de la première a justifié l’introduction dans le langage de l’expression « des yeux de gazelle ». On connaît sans doute moins les différents noms des « familles » de gazelles : gazelle de Grant, gazelle Dorcas, gazelle de Thompson, gazelle Dama…

         Dotée d’un physique particulièrement adapté à la course – ses interminables jambes lui permettaient de parcourir des distances avec d’autant plus de légèreté que d’efficacité –, d’où son surnom de « Gazelle », Marie-José Pérec (Pérec avec un accent aigu, pas comme le patronyme du fabuleux jongleur de mots que fut Georges Perec) accumula les titres internationaux : championne du monde, médailles d’or aux Jeux olympiques…

        M. Than, qui était à cette époque le secrétaire de la commission de terminologie et de néologie du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, est le « père » de l’expression jeune pousse, qui fut ratifiée, il y a quelques années, pour supplanter l’anglicisme start up. Sa proposition fut préférée à sa concurrente gazelle, que certains avaient voulu lancer.

            Très évocateur, et porteur de connotations attirant la sympathie, gazelle a été repris par différents fabricants. C’est aussi le nom d’un hélicoptère militaire français, léger et à moteur unique, notamment utilisé pour des missions antichars.

            Dans le langage populaire, et venu par des expressions d’origine nord-africaine et africaine, le mot gazelle désigne une jolie fille, une « biche ». Si elles veulent garder leur taille fine, les « gazelles » s’abstiendront de se ruer trop souvent sur le dessert appelé « corne(s) de gazelle »*, délicieuse, mais calorique, pâtisserie d’Afrique du Nord, principalement du Maroc (kaab el ghzal), en forme de croissant, qui représente en fait une corne de gazelle.

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* Le pluriel, dans ce type de composés « nom + préposition + nom », qu’il y ait ou non  des traits d’union, est appliqué seulement au premier substantif, en principe (des cornes de gazelle).

Rappels pour les prochaines semaines :

Samedi 21 avril, à Tourcoing : dictée à la médiathèque André-Malraux. Le nombre de places est malheureusement limité par la capacité de la salle ; alors, ne pas attendre le dernier moment pour s’inscrire…

Samedi 11 avril, au lycée La Rochefoucauld (Paris-7e: premier concours de culture générale de Paris (deux catégories : juniors et seniors).

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Le mot du 3 mars 2015

apartheid

            Regrettable faute de français – en usant d’une impropriété, ou d’une ambiguïté aboutissant à un faux sens –, ou uniquement bourde politicienne, l’emploi du mot apartheid par M. Manuel Valls a suscité nombre de commentaires…

      Si l’on met à part les critiques partiales, systématiques,  émanant sempiternellement d’adversaires politiques qui s’emparent  du moindre prétexte pour critiquer les écrits ou les propos des « concurrents », il est vrai que le message de l’actuel Premier ministre est équivoque. Le double sens a-t-il été voulu, ou s’agit-il d’une maladresse ?…

        Par apartheid, on peut comprendre « politique d’apartheid », soit une démarche antidémocratique imposant, par exemple, de façon plus ou moins claire et volontaire, des regroupements de populations émigrées dans certaines zones du territoire, dans certaines villes.  Mais apartheid peut très bien désigner aussi le comportement antidémocratique de certaines populations se refusant à respecter les lois, us et coutumes du pays qui les accueille, et qui se réfugient, en créant des espaces de non-droit, dans un communautarisme sectaire…

            Si M. Valls a commis un impair, il s’agirait donc d’une gaffe… « Manuel le gaffeur » rejoindrait alors le club des gros maladroits éventuellement déclencheurs de catastrophes, un club principalement constitué de héros de la bande dessinée ou du dessin animé. Au premier rang desquels il faut citer l’incontournable – comme on dit aujourd’hui – Gaston Lagaffe, né du génie du Belge André Franquin.

            En politique, intérieure ou internationale, les gaffeurs et les gaffeuses ont généralement le génie, eux, avec leurs « doreurs de pilule » (spin doctors) et entourage proche, d’allumer sans tarder des contre-feux qui attireront l’attention ailleurs…  Car il n’est pas certain qu’ils partagent l’opinion de l’écrivain Jules Supervielle : « Quand on est riche, toutes les gaffes sont permises ; elles sont même recommandées si l’on veut avoir le sentiment de sa puissance ».

            Emprunté à l’ancien provençal, gaffe, nom féminin, désigne une perche munie d’un ou de deux crocs, qui sert à manœuvrer une embarcation tout comme à accrocher un poisson difficile à remonter à bord. Certains lexicologues avancent que, la perche servant, entre autres, à franchir un gué, on aurait alors nommé « gaffe » la maladresse du piéton englué dans un gué boueux…

             On  pourrait  dire  aussi,  sans doute,  que,   à   l’image  du  poisson   gaffé,   « accroché, empêtré », qui ne sait comment échapper au pêcheur, le gaffeur est ainsi nommé parce qu’il se retrouve englué, piégé, par ses boulettes, ses bourdes, ses bévues, ses impairs.

      Au sens de « surveiller, veiller », gaffer découle certainement d’une métaphore, via « accrocher du regard ».  L’emploi, de niveau populaire, de ce gaffer se retrouve dans l’argotique gaffe au sens de « gardien », de « surveillant de prison », ainsi que dans la très usuelle expression « Fais gaffe ! » (= « Fais attention ! »), beaucoup plus employée que l’infinitif gaffer (= faire attention).

            Celui qui « fait gaffe » – qui surveille les autres… et lui-même – ne peut pas être celui « qui fait des gaffes » !

            On   souhaitera  à   M.   Manuel  Valls,  en  adoptant  le langage des marins, d’ « avaler sa gaffe »  (mourir)  le plus tard possible, en lui recommandant de se « tenir à longueur de gaffe » (= à bonne distance) des fâcheuses gaffes.

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 Rappels de rendez-vous conviviaux :

 

Samedi 21 mars,  dictée de TOURCOING, à la médiathèque André-Malraux, 26, rue Famelart, à 14 heures. Le nombre des places étant limité par la capacité de la salle, l’inscription est obligatoire. 

Tous renseignements et inscriptions : 03 59 63 42 50,   et http://www.tourcoing.fr/mediatheque

 

Samedi 11 avril : création du  concours de culture générale de Paris-7e, au lycée La Rochefoucauld, à 14 heures.

Renseignements et inscriptions : 01 45 55  28 05, et contact.uciap7.com

 

Samedi 18 avril : dictée de TOURS, dans l’amphithéâtre de la D.D.E.C.,  33, rue Blaise-Pascal (tram : arrêt « Gare »), à 14 h 30.  Le nombre de places étant limité par la capacité de la salle, il est recommandé de s’inscrire.

Renseignements et inscriptions : 06 83 24 65 33, et communication.dlf.tours@orange.fr

Le mot du 2 mars 2015

zadiste

        L’opposition d’écologistes au projet d’un barrage dans le Tarn, projet soutenu par les agriculteurs, a popularisé le terme de zadistes, forgé sur le sigle ZAD (= « zone à défendre »,   selon le point de vue de ceux qui occupent le terrain et combattent l’idée de construction d’un barrage permettant la constitution d’une réserve de 1,5 million de mètres cubes utilisable principalement pour l’irrigation de terres agricoles).

            L’utilisation de sigles n’entraîne absolument pas de façon systématique de majuscules lorsque l’on donne le développé.  Bien évidemment, puisque, par exemple, SNCF traduit « Société nationale des chemins de fer français », soit la raison sociale de cette entreprise, c’est-à-dire un nom propre, la majuscule à Société est obligatoire. (Mais il est grotesque – et erroné – d’écrire, par une bouffissure graphique : « Société Nationale des Chemins de Fer français » !)

            Les noms communs dérivés de sigles n’ont pas droit à la majuscule initiale : ce  ne  sont  pas  des  noms  propres…  Il  n’y a  aucune  raison  de  vouloir  écrire « Zadiste(s) », avec une capitale.  Pas de majuscule non plus à  jocistes (membres de la Jeunesse ouvrière chrétienne) ni aux jacistes (membres du mouvement de la Jeunesse agricole catholique,  qui se fondra dans les années 1960 dans le Mouvement rural de jeunesse chrétienne [MRJC] ).

     Cas particulier : si la variante érémiste  employée pour désigner un(e) bénéficiaire du RMI (revenu minimum d’insertion) s’écrit sans majuscule, il est impossible d’adopter l’autre variante sous la forme « rmiste ». Deux options sont retenues dans l’usage : ou bien RMIste(s) ou bien RMiste(s).

 

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Rappel des dates des dictées à venir :  à Sèvres (92), au CIEP, le samedi 7 mars ; à Tourcoing (59) (création d’une dictée), le samedi 21 mars ; à Asnières (92), le samedi 30 mai.

Et création d’un concours de culture générale, le samedi 11 avril, au lycée La Rochefoucauld (Paris-7e).

Le mot du 20 février 2015

keirin

          Du 18 au 22 février, à Montigny-le-Bretonneux, sur le vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines (ouvert en janvier 2014), se déroulent les championnats du monde de cyclisme sur piste. Un sport ne bénéficiant pas d’une grande attention de la part des radios et des télés… sauf à l’occasion de championnats nationaux ou mondiaux. Surtout, quand même, quand ces compétitions se disputent dans l’Hexagone. Le peu d’intérêt des grands médias, même publics, explique peut-être qu’une présentatrice d’un grand journal d’une chaîne nationale annonce cela comme étant du « cyclisme sur route », sans se corriger ensuite.

            Grande nation cycliste, la France a toujours eu d’excellents champions pistards, notamment en vitesse individuelle et par équipe, et en… keirin. Il s’agit souvent des mêmes athlètes, naturellement, puisque la spécialité d’origine japonaise appelée keirin (on prononce « kêrin’ ») relève du sport de vitesse.

            Description succincte de cette épreuve particulière apparue au Japon dans les années 1950, mais qui a mis plusieurs lustres avant de devenir populaire en Europe  :  plusieurs sprinters (ou sprinteurs), dont les positions de départ ont été tirées au sort, sont aspirés pendant plusieurs tours de piste par un entraîneur à vélomoteur appelé « lièvre ». Celui-ci va accélérer progressivement, passant de quelque 25 km/heure à 50 km/h à deux tours de la fin. Il s’écarte alors, et laisse les coureurs disputer à très vive allure le long sprint final…

        Des commentateurs peu rigoureux désignent par « moto » l’engin chevauché par le meneur, par le « lièvre ». Il se peut que, parfois, les cyclistes soient tirés par une… petite moto, mais dans la quasi-totalité des cas l’engin traditionnellement utilisé a été le derny (nom propre déposé, d’après le patronyme du constructeur, le Français Roger Derny, mais devenu nom commun sans majuscule). Le derny, ou « derny d’entraînement », était un vélo motorisé, ou vélomoteur si l’on préfère, qui fut très employé pour l’entraînement des cyclistes, et utilisé lors de compétitions derrière entraîneur, sur piste ou sur route, comme le mythique Bordeaux-Paris ou le Grand Prix des nations.

            Les familiers du cyclisme continuent à employer le mot derny, même si la marque a disparu, concurremment avec le mot burdin, qui désigne sensiblement le même vélomoteur (d’après le nom éponyme de la marque française d’André Burdin, selon ce fabricant).

            D’autres commentateurs peu fiables parlent de courses « derrière derny » à propos du demi-fond. Il n’en est rien : le demi-fond, qui se court sur piste, et sur de longues distances, fait appel à de grosses motos aspirant littéralement les stayers qu’elles tirent. Cette discipline très dangereuse est réservée à des pistards aguerris, à des trompe-la-mort pouvant atteindre plus de 100 km/h, tel l’extraordinaire Espagnol Guillermo Timoner, couvert de titres de champion du monde et de médailles, qui, sauf erreur, vit dans son île de Majorque, quasi nonagénaire, après avoir remporté pour la dernière fois le titre de champion d’Espagne de demi-fond à… 58 ans !

 

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11e Championnat du Maroc de langue française et d’orthographe : les correcteurs du plus grand des 17 sites accueillant les demi-finales (samedi 14 février), à savoir Casablanca, ont été particulièrement victimes du succès croissant de l’épreuve… Ils n’ont pu terminer que jeudi soir la correction des…   + 2 200 copies !

Rappel prochaines dictées :

7 mars : à Sèvres (Hauts-de-Seine), au Centre international d’études pédagogiques, à 14 heures. Renseignements et inscriptions : 06 07 59 17 08 ou jp.colignon@orange.fr

21 mars : première dictée de Tourcoing (Nord), à la médiathèque André-Malraux, 26, rue Famelart, à 14 heures. Inscriptions obligatoires, le nombre de places étant limité par la capacité de la salle. Renseignements et inscriptions : 03 59 63 42 50 et www.tourcoing.fr/mediatheque

(La finale du Championnat du Maroc se déroulera ce même 21 mars.)

Le mot du 16 février 2015

résister

            Les jours se suivent, et se ressemblent : quotidiennement, et sans doute de plus en plus souvent, il faut résister… Résister à des choses et à des événements très différents, de gravité variée, d’importance diverse, de poids relatif.

               Résister à la maladie, notamment au « crabe », qui semble se multiplier en dépit des moyens déployés et de la compétence et du dévouement des médecins et chercheurs.

               Résister à ses propres travers, défauts, faiblesses, insuffisances, de façon à atteindre l’objectif fixé par le Secours populaire, par exemple : « Hommes de demain, soyez plus heureux que nous ; plus heureux parce que meilleurs, meilleurs parce que plus heureux ».

               Résister à la tentation de céder au découragement face aux inégalités croissantes qu’impose une oligarchie ploutocratique bloquant la société à son profit.

                     Résister à l’obsession de se réfugier dans l’apathie, dans la résignation, dans le repli sur soi-même, dans une veule indifférence, en croyant –  grande illusion ! –  que cela assure la sécurité, la paix et la liberté.

                     Résister fermement à tous ceux qui veulent asservir la Terre entière, qui veulent supprimer partout la liberté d’expression et la liberté d’opinion, et imposer leur fascisme obscurantiste.

                   S’indigner ne suffit pas, c’est une attitude inadaptée, complètement insuffisante.

« Je suis né pour te connaître

  Pour te nommer

LIBERTÉ »

                                            (Paul  Eluard.)

 

            Résister est issu du latin resistere, « se tenir en faisant face », « tenir tête », « opposer une résistance ».  Grâce à la pièce de Bertolt* Brecht la Résistible Ascension d’Arturo Ui, on connaît l’adjectif résistible : « ce à quoi, ce à qui on peut résister », qui a résistable comme synonyme fort peu usité.

* Une erreur courante consiste à déformer Bertolt en « Berthold » ! Comme Brigitte Bardot, Bertolt Brecht figure souvent dans des grilles de mots-croisés sous le sigle B.B.

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            La prochaine dictée, en Île-de-France, sera celle, annuelle, de Sèvres, au Centre international d’études pédagogiques, le samedi 7 mars. (Inscriptions et renseignements :  06 07 59 17 08 ou jp.colignon@orange.fr     .)

            La suivante sera celle  – une « première » – de Tourcoing (Nord), le samedi 21 mars.

Le mot du 21 janvier 2015

austéritaire

            Un de nos fidèles correspondants s’insurge contre l’adjectif austéritaire, qu’il juge « abracadabrantesque »… Mais tous les néologismes, ou presque, peuvent, à leur apparition, sembler être des barbarismes,  insolites, bizarres, farfelus, saugrenus, baroques… Il faut donc surmonter ce premier sentiment d’étonnement offusqué, peut-être justifié, peut-être illégitime, et considérer deux choses : a) le mot est-il bien formé ? ; b) vient-il enrichir à bon droit le vocabulaire, en comblant une lacune du lexique ?…

            Autorité a donné autoritaire, sécurité a entraîné sécuritaire… Qu’austérité accouche d’austéritaire ne saurait être condamnable. Le nouvel adjectif pallie-t-il un manque, apporte-t-il une acception nouvelle au sein du français contemporain ?…

            Des Suisses réclament la paternité du terme, à partir d’un texte issu du… Syndicat des douaniers suisses : « Le 6e Congrès ordinaire de GaraNto s’indigne de la multiplication des tracasseries qui entravent le travail quotidien de la Douane et du Corps des gardes-frontière. Les délégués présents au congrès invitent la Confédération à mettre fin à son obsession austéritaire et, en lieu et place, à investir durablement dans le personnel. » (Communiqué de presse du Syndicat du personnel de la douane et du corps des gardes-frontière, Thourne-Berne, 14 juin 2012.) On voit donc qu’il s’agit ici d’une protestation contre des restrictions budgétaires et contre une diminution des personnels et des moyens.

       Mais, amis suisses, le mot semble bien avoir commencé à se propager à compter des années 1990… Bah, la datation précise ne présente pas un intérêt des plus exceptionnels, puisque non lié à une anecdote extraordinaire, à un fait historique notable, etc. Le qualificatif a fait florès, ces derniers temps, pour fustiger une politique d’austérité exagérée, outrancière, qui, aux yeux des contestataires, finit par en devenir irresponsable, insensée, au point de tuer le malade que l’on prétend guérir.

          Austéritaire, de plus, apparaît comme un mot-valise forgé sur austérité et sur autoritaire, ce qui s’adapte bien à l’acception précise et nouvelle  –  donc utile – de : « qui impose l’austérité de manière autoritaire » : des mesures austéritaires.

Rappels concernant le premier trimestre (premiers événements dont les dates sont fixées) :

  • Mercredi  11  février,  à la mairie du 7e arrondissement : premier « Salon du livre du 7e», avec une dictée, une séance de dictionnaire humoristique des académiciens de l’Association des Amis d’Alphonse Allais, des animations ludiques pour les juniors, etc.
  • Samedi 14 février : demi-finales du Championnat du Maroc de langue française et d’orthographe, organisé dans tout le pays avec l’Union centrale des parents d’élèves.
  • Samedi 14 mars : dictée de Tours (Indre-et-Loire).
  • Samedi 21 mars : première dictée de Tourcoing (Nord).