Archives mensuelles : septembre 2016

Le mot du 30 septembre 2016 (4)

La question du jour (et la réponse)

 

            « Faut-il écrire  « Remets-t-en ! »  ou « Remets-t’en ! » ?

 

Quand il y a élision du pronom personnel, il faut mettre une apostrophe : Donne-m’en !, donc, ici : Remets-t’en ! 

            Sinon, on met deux traits d’union :  Donne-lui-en !

 

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Le mot du 30 septembre 2016 (3)

La citation du jour

            « Que l’école reste ouverte à tous, qu’elle fasse profession d’élever l’esprit à la liberté de jugement, qu’elle n’impose aucun autre message particulier que celui de liberté d’une instruction émancipatrice, suppose une application stricte de la laïcité. »

(Henri Pena-Ruiz.)

 

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Le mot du 30 septembre 2016 (2)

Le calembour du jour

 

          « Dans cette famille fan de musique et de cinéma, on tire les Rois la veille du premier dimanche de janvier  :  chacun veut la  « fève du samedi soir » ! »  (JPC)

 

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Le mot du 30 septembre 2016 (1)

Le proverbe du jour

          « On donne plus facilement l’aumône à un misérable qu’un salaire honorable à un bon travailleur. »   (proverbe hongrois)

 

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Le mot du 29 septembre 2016 (4)

RAPPEL :  à la suite d’un piratage, j’ai dû changer mon adresse internet. Celle-ci est dorénavant, et exclusivement :

colignon.jean-pierre@orange.fr

MERCI d’en informer, autour de vous, ceux et celles qui ne seraient pas abonnés au site et qui, de ce fait, n’ont pas pu être prévenus rapidement. (Du fait de la perte de la messagerie, des coordonnées ont disparu, faute d’avoir toutes été enregistrées par ailleurs.)

 

Le mot du 29 septembre 2016 (3)

L’expression du jour

De multiples expressions du français familier, populaire, argotique, reposent sur des calembours portant sur des noms de lieux : villes, provinces, pays…

Il en est ainsi pour être de Niort.  Celui qui est de Niort n’est pas… reconnaissant. Entendez bien : il refuse de reconnaître, il refuse d’avouer !  Il NIE tout, quoi !

 

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Le mot du 29 septembre 2016

Le proverbe du jour

 

             « Quand le caractère d’un homme te semble indéchiffrable, regarde ses amis. »

 

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Le mot du 29 septembre 2016 (1)

La question du jour (et la réponse)

 

« Quel est le pluriel : des lampes halogène  ou  des lampes halogènes ? »

 

Halogène est un nom et un adjectif : un halogène, une lampe (à) halogène.  Le Petit Larousse illustré (PLI), à l’entrée de l’articulet, écrit : « adj. et n. m. ».  Puisqu’il n’y a pas la précision « inv. », pour invariable,  cela signifie que les lexicographes de Larousse appliquent l’accord normal au pluriel :  des lampes halogènes, des halogènes.

Pour le Petit Robert, le mot est seulement un nom masculin, et ce dictionnaire s’abstient également de donner un exemple au pluriel, mais l’accord des halogènes s’impose évidemment.…  Dans lampe (à) halogène, ce dernier mot n’est donc pas un adjectif variable, mais un nom en apposition. Or la définition donnée est : « lampe dont l’atmosphère gazeuse contient un halogène ».  Pour ne pas donner un faux sens, il faudrait, alors, écrire : des lampes à halogène (= contenant chacune UN halogène, et non plusieurs). Et aussi : des lampes halogène.

Aux yeux des usagers, je crois que « lampes halogène » semble être une faute d’orthographe. Larousse est dans le sens de l’Histoire en faisant d’halogène un adjectif variable : des lampes halogènes.  En revanche, le mot, par logique, doit être figé au singulier dans des lampes à halogène.

 

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Le mot du 28 septembre 2016 (3)

La question (et la réponse) du jour

 

            « Ayant trouvé des indications divergentes sur le pluriel de sac poubelle, pouvez-vous me dire ce qu’il faut faire ? »

 

            Effectivement, on peut rester perplexe devant la divergence entre le PLI 2016 (des sacs-poubelle, avec trait d’union) et le Petit Robert 2016 (des sacs poubelles, sans trait d’union).   Poubelle doit-il être considéré comme un substantif ou comme un nom employé comme adjectif  ?…  Plusieurs possibilités de raisonnement sont offertes  :  « sacs destinés à être mis à la poubelle », « sacs faisant office de poubelles »…

Le trait d’union remplace souvent une préposition (cf. timbres-poste = « timbres de la poste, pour la poste »), ce qui conduirait, ici, à laisser poubelle invariable :  il s’agit de sacs pour LA poubelle. Mais il exprime aussi un double emploi, un double usage (cf. camions-citernes, tiroirs-caisses :  à la fois camions et citernes, à la fois tiroirs et caisses…), ce qui amène à prôner le pluriel des sacs-poubelles, chacun des sacs étant une poubelle portative, indépendante, une « sous-poubelle », en quelque sorte. (D’ailleurs, on constate que très souvent nombre d’usagers ne mettent pas lesdits sacs dans une poubelle…)

Je crois que l’usage finira par imposer des sacs-poubelles. Pour l’instant, puisque cette version n’est pas encore ratifiée par les ouvrages de référence, je préfère opter pour la graphie du PLI.

 

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Le mot du 28 septembre 2016 (2)

Le proverbe du jour

 

            « Quand le chat et les souris vivent en paix, le garde-manger s’en ressent. »

 

*Cité dans « Donner sa langue au chat » et autres expressions félines, J.-P. Colignon, éd. First, 2,99 euros.

 

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