Archives mensuelles : juillet 2019

Le mot du 31 juillet 2019 (1)

PUBLICATION :  Dernières précisions fournies par le CFPJ au sujet du « Dictionnaire orthotypographique moderne » (DOM).

Le DOM est disponible immédiatement au Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ), 35, rue du Louvre, 75002 Paris, ou, par correspondance, auprès de ce même CFPJ.

Pour les commandes auprès des libraires, l’arrivée de l’ouvrage peut varier de quelques jours…

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Le mot du 30 juillet 2019 (1)

À bas les clichés !

 

Plusieurs faits-divers dramatiques ont suscité une fois de plus la rengaine psittacidesque des hauts fonctionnaires, des représentants de l’État et celle des médias…  Systématiquement, sempiternellement, automatiquement, invariablement, les auteurs de crimes et délits sont « activement recherchés » ou « recherchés activement ».

Ce rabâchage sans fin, cette répétition exaspérante, cette platitude stéréotypée, ce cliché ressassé, cette pauvreté d’expression aboutissent à banaliser l’information, et, plus grave, l’emploi immodéré de ce poncif  en vient à ridiculiser l’action des gendarmes et policiers.

Le mot du 29 juillet 2019 (2)

 

Le point d’humour du jour

 

« Très déçu par ses minuscules prises, ce pêcheur a l’alevin triste… »

Le mot du 29 juillet 2019 (1)

Le point d’orthotypographie du jour

 

Il n’y a aucune raison de mettre indûment deux majuscules à « Haut-Commissaire » lorsque l’on parle, par exemple, du haut-commissaire à la réforme des retraites… On ne met pas de majuscule à ministre ni à secrétaire d’Etat, ni à chancelier, etc.  La logique, la hiérarchie orthotypographique, imposent deux minuscules.

 

Le Dictionnaire orthotypographique moderne (Centre de formation et de perfectionnement des journalistes) est paru.

 

Le mot du 28 juillet 2019 (3)

La bourde du jour

 

L’expression de l’humour, de l’espièglerie, de l’esprit ne doit pas être gâchée par d’énormes bourdes, par de grossières bévues (sauf bêtises volontairement assumées et justifiées par le contexte)…

Ainsi les éditeurs de cartes humoristiques du label « La vie est belle ! » auraient-ils dû montrer plus de rigueur dans la saisie et la relecture d’une carte destinée à souhaiter un bon anniversaire à ses destinataires : « Physiquement et intellectuellement… tu ATTEINDS des sommets!!! », déclare une… girafe.

Je rappelle donc aux éditeurs de cette carte d’anniversaire la conjugaison du verbe atteindre  (troisième groupe) au présent de l’indicatif :

j’atteins
tu atteins
il atteint
nous atteignons
vous atteignez
ils atteignent.

 

Le mot du 28 juillet 2019 (2)

La deuxième question du jour (et la réponse)

 

« Bonjour, Monsieur,  

            Quelle serait la meilleure orthographe ici : Ville départ ou ville-départ ? Ce trait d’union est-il le bienvenu ?

Bien à vous. »

 

Les formes avec trait d’union sont majoritaires, et  sont à préférer  =  une ville-étape,  une ville-départ, la ville-arrivée. Une ville n’est pas « arrivée », « venue », « survenue », etc. C’est une ville qui est UNE arrivée.

 

 

 

Le mot du 28 juillet 2019 (1)

La question du jour (et la réponse)

 

            « Bonsoir, Monsieur Colignon,

Concernant mes doutes en matière de langue française, pas de trêve estivale qui tienne ! Je vous écris donc pour un problème minuscule… Quel parti prendre concernant l’emploi de la majuscule dans l’expression « accord politique de gouvernance » (nom donné à des mesures visant à sortir le Mali des nombreuses crises qu’il rencontre) ?

Je vous remercie et vous souhaite une agréable soirée.

Bien cordialement. »

 

 

 

Il ne peut pas y avoir UNE réponse pour ce genre de chose…  Cela dépend de l’importance que l’on accorde à ce genre d’ accord, au caractère très officiel ou non que l’on y voit; etc.

Certains jugeront qu’il s’agit d’un type d’accord : accord de gouvernance (ou : sur la gouvernance)  = rien du tout, pas de guillemets, pas de majuscule(s).

D’autres opteront pour la mise entre guillemets sans capitale   =   « Plusieurs partis ont donc signé un « accord de gouvernance », ou un « accord sur la gouvernance ». »

 Voulant donner de l’importance à ce type d’accord, voulant marquer qu’il s’agit quasiment d’un accord politique majeur pour un État, d’un grand plan national, d’autres, dont les dirigeants actuels du pays,  choisissent évidemment la majuscule =  l’Accord politique de gouvernance pour la formation d’un gouvernement de mission.

On pourra, encore, trouver la version entre guillemets et avec une capitale à Accord………………………………….

 

 

 

 

Le mot du 27 juillet 2019 (1)

Le point d’humour du jour

 

« Comment ça va…………………  Perséphone ? »

 

« Ah…!  Je suis dans le trente-sixième dessous… »

Le mot du 27 juillet 2019 (2)

La question du jour (et la réponse)

 

« Bonjour,

            Je lis, dans un rappel du droit de la propriété intellectuelle, en début d’un ouvrage qui va être publié :

 » Tous droits réservés. Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelques procédés que ce soit, sans le consentement de l’auteur, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.  »

Je me demande en premier lieu s’il ne conviendrait pas mieux de mettre « quelques procédés » au singulier (quelque procédé). Ou les deux sont possibles ?

            Est-ce bien par ailleurs une construction concessive, où « quelque » est adjectif et s’accorde comme cela a été fait ?

            Merci beaucoup. »

 

Le singulier  (« par quelque procédé que ce soit »)  est la graphie correcte, employée d’ailleurs dans, il me semble, la totalité ou la majorité de ces rappels figurant au début des livres publiés…

J’ai du mal à voir en quoi cette construction serait concessive et à mettre sur le même plan que :  « quelque remarque quon lui fasse,  Séverine s’entête à travailler  tard dans la nuit » ou : « quelque malade quil soit, Pierre ne prend aucun repos »…

 

 

 

Le mot du 26 juillet 2019 (2)

AGENDA : Celles et ceux qui notent très à l’avance les futures dictées dans leurs calepins peuvent d’ores et déjà inscrire, à la date du mercredi 30 octobre, la dictée Jules-Verne de Nantes, au Conseil départemental.

… Cette date, avec toutes les précisions utiles, sera évidemment rappelée en temps voulu.